avr 05

Conseils de Printemps en naturopathie

Chers et chères internautes.

Enfin, nous sommes au Printemps, vous allez pouvoir commencer à drainer votre corps. Le corps s’encrasse et il est très important de temps en temps de faire un nettoyage afin que nous conservions toujours une bonne santé : mieux vaut prévenir que guérir (c’est plus facile)

  1. Alimentation :

L’alimentation est importante, il ne faut pas oublier que c’est le premier facteur d’encrassement de l’organisme.
il est important d’appliquer une alimentation hypotoxique riche en crudités au début de chaque repas, en légumes et fruits frais (au petit déjeuner et en dehors des repas).

Boire est également indispensable et le choix de l’eau l’est aussi (prenez de l’eau de source comme volcania, mont roucous, rosée de la reine, montcalm car elles sont très peu minéralisées et permettent aux reins de bien faire leur travail).

  1. Exercice Physique :

l’exercice physique est important dans la vie de tous les jours. Par contre il ne faut jamais aller au delà de vos capacités (surtout si vous reprenez un sport et que vous n’en avez pas fait depuis longtemps) car autant ne pas faire de sport est nefaste que dépasser ses capacités l’est aussi.

  1. Drainage des intestins avec XANTIS DETOX :

Vous avez un très bon complément alimentaire qui permet de drainer les intestins c’est le DETOX de XANTIS, il libère les déchets accumulés dans les intestins rapidement grâce au magnésium et au grains fermentés dont il est composé.

le DETOX est à prendre pendant dix jours à raison d’une cuillère à café diluée dans un verre d’eau le soir avant de se coucher.

  1. Drainage du corps avec XANTIS DRAINE :

Après les dix jours de DETOX vous pouvez continuer pendant 3 semaines avec XANTIS DRAINE qui va drainer en profondeur le corps.
Ce produit en même temps qu’il draine tonifie les fonctions vitales et active les 5 émonctoires. Il favorise également la circulation.
Prendre 2 bouchons dans 1,5 litre d’eau à boire durant la journée.

Pour trouvez les produits Xantis près de chez vous consulter le site : voir les points de vente

Alors bonne cure de Printemps. N’hésitez pas à revenir régulièrement pour consulter nos nouveaux articles.

Corinne SUDRIE

Praticien de Santé Naturopathe, Diplômée de l’école CENATHO (Daniel KIEFFER) / inscrite à la Fédération Française de Naturopathie (FENAHMAN)
Les consultations de naturopathie se font au 24 rue du Maréchal GALLIENI 78800 HOUILLES.

avr 04

Les combinaisons alimentaires : comment combiner les aliments au quotidien pour une bonne santé, les erreurs à ne pas commettre

De nos jours, nous mangeons de plus en plus mal avec des conséquences néfastes pour la santé. Différents régimes prétendent ramener la santé, mais qu’en est-il des combinaisons alimentaires ?

Il est important d’associer correctement les aliments c’est-à-dire d’avoir une alimentation variée, d’utiliser les bons aliments au quotidien afin que ceux-ci soient digérés et assimilés de façon optimum.
Si la phase de digestion se passe mal (mastication insuffisante, repas trop riche, faiblesse enzymatique, etc.), l’assimilation sera d’autant perturbée.
Si la digestion est trop rapide, la durée du passage des aliments dans l’intestin grêle (trop courte) ne laisse pas à ce dernier le temps d’assimiler la totalité des nutriments qui lui sont offerts. De cette mauvaise assimilation s’ensuivent des carences.

Une mauvaise digestion se caractérise par des troubles digestifs, de la fatigue après le repas, des flatulences, des ballonnements. Ces différents problèmes sont la plupart du temps simplement dus à une mauvaise association alimentaire qui, si cela perdure, dérègle notre santé.

La difficulté en somme est de trouver l’adéquation idéale entre les capacités biologiques de digestion et d’assimilation de notre corps.

Les règles de base :

Avant même de parler de combinaisons alimentaires, il est important d’appliquer les règles suivantes :

1) Manger moins

Notre société actuelle consomme beaucoup trop de nourriture et qui plus est de mauvaise qualité. L’important est qu’à la fin du repas, vous sortiez de table sans être complètement rassasié. Si vous ouvrez le bouton de votre pantalon car vous n’avez plus de place, cela indique que vous avez trop mangé. Ne vous resservez pas à table.

2) Manger des aliments de qualité et vitalisants

En effet, notre alimentation actuelle est trop cuite, ou déjà préparée. Si vous ne consommez que des aliments cuits, vous serez obligatoirement carencé en vitamines, minéraux, enzymes, oligo-éléments.

C’est pourquoi, il est important de rajouter des aliments crus, qu’en naturopathie nous qualifions de vivants, alors que les aliments cuits sont considérés comme morts.
Ceux qui sont sensibles sur le plan des intestins devront commencer avec des jus de légumes qui peuvent être dilués avec de l’eau au début, afin d’habituer son corps.

Vous pouvez prendre un jus de légumes comme apéritif. Il permettra d’apporter les éléments vitaux (vitamines, oligoéléments, minéraux, enzymes) favorisant la digestion des aliments cuits.

Puis passez à des crudités sous formes de salades simples ou composées, pensez également à ajouter des graines germées (alfalfa, radis, poireaux, moutarde) qui sont un concentré d’éléments vitaux, revitalisants, sources de santé et de jeunesse.

Remplacez les aliments raffinés par des aliments complets ou demi-complets. En effet, les aliments raffinés ne possèdent pratiquement plus d’éléments nutritifs, c’est dans les aliments complets et demi-complets que se trouvent les vitamines, oligoéléments, minéraux, enzymes, et acides gras assimilables.
Ainsi, il est important de modifier nos anciennes habitudes en intégrant au quotidien non seulement les céréales complètes, mais aussi les huiles pressées à froid, le sel gris de Guérande, le sucre complet.

3) Diminuer la quantité de protéines animales

Les protéines animales consommées régulièrement ont le défaut d’apporter à l’organisme de trop grandes quantités de toxines et des graisses de mauvaise qualité. Les moins nocives sont le poisson, la volaille et les oeufs. On peut ajouter un jaune d’œuf bien frais cru au dernier moment sur du riz, des légumes ou manger l’œuf entier à la coque (contrairement au jaune, le blanc d’œuf ne doit pas être consommé cru)

Un mélange de céréales et de légumineuses peut remplacer un bon steak en terme d’apport protéique.
4/5 de riz demi-complet et 1/5 de lentilles corails (couleur orange, très digeste) est un mélange parfait contenant l’ensemble des protéines sans aucune carence d’acides aminés.

Quel est l’intérêt des combinaisons alimentaires

De la recherche de la meilleure digestion possible est née le régime des combinaisons alimentaires. En effet, une digestion imparfaite ou ralentie provoque des fermentations et putréfactions intestinales, sources notamment de troubles digestifs et d’intoxination (absorption par le sang des toxines nées dans l’intestin) et qui peuvent être à l’origine de toutes sortes de maladies.

Les bonnes combinaisons alimentaires s’appuient sur le principe que les familles alimentaires que sont les amidons, farineux, protéines, légumes et fruits se digèrent très différemment du fait :

  1. De la durée de digestion différente pour chaque catégorie d’aliments
  1. Du lieu de digestion différent
  1. Du degré d’acidité différent pour la digestion des aliments
  1. Des enzymes différentes (les enzymes permettent de dégrader les aliments en éléments unitaires assimilables que l’on appelle nutriments : acides aminés, acides gras, oses). Une enzyme s’occupe uniquement d’un type d’aliment à l’exclusion de tout autre.

A titre d’exemple :

  1. La ptyaline se trouve dans la bouche et plus particulièrement dans la salive. Elle permet de commencer la dégradation des amidons et a besoin d’un milieu alcalin.
  1. La pepsine se trouve dans l’estomac et concasse les protéines en peptides. Pour se faire il lui faut un milieu acide.
  1. La lipase pancréatique associée à la bile dégrade les graisses dans le duodénum en acides gras.

Cet exemple montre que la digestion de la viande (protéine/milieu acide) et celle de céréales (amidon, farineux/milieu alcalin) au même repas sont « contradictoires ».

En ce qui concerne les différentes vitesses de digestion, il faut savoir que les sucres des fruits sont quasi directement assimilables sans subir de digestion. De leur côté, les graisses ralentissent la digestion car elles passent en premier et les autres aliments « attendent » patiemment dans l’estomac que les graisses aient fini leur émulsion dans le duodénum.

C’est donc à partir d’observations sur la physiologie de la digestion qu’on a pu tirer les bases des combinaisons alimentaires favorables ou non à la santé.

Origines des combinaisons alimentaires

Le principe des combinaisons alimentaires a été développé aux Etats-unis par l’hygiéniste Herbert M SHELTON.

Voici les règles énoncées par Shelton : (cf. « Les combinaisons alimentaires » éditions courrier du livre)

  1. Manger acides et amidons à des repas séparés
  2. Manger les aliments protéiques et les hydrates de carbone (amidon/farineux) à des repas séparés
  3. Ne manger à un même repas qu’un aliment contenant une protéine concentrée
  4. Manger les protéines et les acides à des repas séparés
  5. Manger les corps gras et les protéines à des repas séparés
  6. Manger les sucres et les protéines à des repas séparés
  7. Manger amidons et sucres à des repas séparés
  8. Manger les melons seuls
  9. Prendre le lait seul, ou n’en prendre point du tout
  10. Délaisser les desserts

Un exemple de menu basé sur la théorie des combinaisons alimentaires de Shelton serait :

  1. Petit-déjeuner : Un repas de fruits
  1. Déjeuner : Un repas de farineux et de légumes verts
  1. Dîner : Un repas de protéines et de légumes verts.

Il s’agit en réalité plutôt de dissocier que de combiner les aliments.

Les dangers du régime de SHELTON lorsqu’il est pratiqué en permanence

Cette méthode a été très controversée. En effet, les aliments sont tellement dissociés qu’elle s’approche de ce que l’on appelle en naturopathie « Monodiète », c’est-à-dire la consommation d’un seul aliment à un repas.

L’intérêt d’une monodiète est d’alléger le système digestif, pour augmenter la qualité de digestion et économiser l’énergie vitale.
La monodiète est donc pratiquée sur une durée déterminée lorsque nous avons des difficultés à digérer, pour maigrir, pour mettre au repos le système enzymatique et économiser de l’énergie vitale.

Il est néfaste de l’appliquer en permanence pour deux raisons. La dissociation trop importante des aliments, d’une part engendre des carences et des déchets toxiques, d’autre part elle accélère la digestion de façon néfaste ne laissant pas le temps, à l’intestin grêle, d’assimiler les nutriments présents.

Au bout de 3 semaines à un mois, il est possible d’avoir des carences surtout pour des personnes qui ont peu de réserves comme les personnes âgées, et pour celles qui ont des besoins vitaux importants comme les enfants et femmes enceintes. Il y a risque de retards de croissance chez l’enfant.

L’absence de protéines est dangereuse car elles ont 4 grandes fonctions importantes et assurent :

  1. La croissance
  1. La nutrition de la cellule
  1. La restauration cellulaire
  1. La reproduction cellulaire et sexuée des cellules

Les protéines ont une action ubiquitaire, elles sont partout : os, muscle, tendon, peau, cartilage, tube digestif, toxine, bactérie, hormone, enzyme, cellules immunitaires. Chez un enfant, il est facile d’imaginer ce que peut engendrer un tel régime.

En l’absence de glucides l’organisme se voit priver de sa source énergétique de base (le glucose, nécessaire pour la production d’ATP ou énergie).
Il doit donc recourir à des systèmes de secours pour sa production d’énergie : la néoglucogénèse et la b-oxydation :

  1. L’absence de glucides lors d’un repas protéiné entraîne la désamination par le foie de presque tous les acides aminés ce qui a pour effet d’augmenter la production d’urée et produire à la fin une carence protéinique. Le corps va également puiser dans les muscles, les réserves de glucose ce qui peut entraîner à la longue l’amaigrissement par fonte musculaire.
  1. L’absence de glucides lors d’un repas lipidique entraîne la b-oxydation des lipides, mécanisme permettant d’utiliser les lipides pour la production d’ATP (énergie). En même temps il y a production de corps cétoniques en abondance et à long terme on peut arriver à une cétose.

On constate donc que ce régime, en s’évertuant à épargner le système digestif et à ne pas produire de toxines intestinales mobilise d’autres systèmes qui sont des systèmes de secours produisant d’autres déchets toxiques.

Les bonnes combinaisons alimentaires

Je pense qu’il faut s’inspirer de la nature. Dans la nature, il est difficile de trouver des aliments qui ne possèdent pas plusieurs composants en même temps, elle les associe de façon juste. Toutefois, les aliments ont une dominante en glucides, lipides ou protéines. Pourquoi doit-on les dissocier à l’extrême ?

Je pense qu’un excès en tout est un défaut et je préfère en général la voie du milieu. En effet, certains principes de Shelton sont très intéressants mais cette méthode, poussée à l’extrême, atteint vite ses limites.

A trop se concentrer sur la digestion, on en oublie la question de l’assimilation. Or, si la digestion est trop rapide, l’intestin grêle n’a simplement pas le temps d’assimiler les nutriments. Et l’on passe à côté de la fonction première de l’alimentation, la nutrition des cellules.

Vous trouverez ci-après les combinaisons alimentaires respectant à la fois la physiologie digestive et une bonne assimilation.

Ce tableau recense les grandes familles d’aliments qu’il est important de distinguer :

Protéines fortes Viandes, poissons, volailles, crustacés, œufs, fromages cuits, gouda, comté
Protéines faibles Soja, légumineuses, pois frais, champignons, algues, tempeh, seitan, tofu, sésame, amandes, noisettes, …
Protéines fromages frais Yaourts, fromages blancs, chèvres frais, brebis frais, petit suisse, ricotta,…
Farineux forts Riz, pâtes, avoine, épeautre, blé, orge, seigle, pain complet, sarrasin, millet, maïs,…
Amidons faibles Biscottes, pilpil, boulgour, flocons de céréales, potimarrons, potirons, pommes de terre, patates douces, châtaignes
Fruits Acides : Citrons, oranges, pamplemousses, tomates, ananas, fruits de la passion, kiwis, myrtilles, cerises, groseilles, fraises, framboises, abricots, mûres, …
Mi-acides : pommes, poires, prunes, mangues, pêches, …
Doux : bananes, pruneaux, dattes, figues, raisins, …
Légumes verts et colorés Légumes verts ou colorés crus ou cuits
Aliments spécifiques Melons, pastèques, miel, sucres

Vous trouverez ci-après les bonnes associations avec une bonne assimilation.
Plutôt que de vous donner une liste d’aliments compatibles ou non, je préfère vous donner un tableau de synthèse qui vous permet de comprendre le principe de combinaisons alimentaires entre les grandes familles d’aliments.
Ce tableau résume la planche élaborée par Daniel KIEFFER que l’on peut retrouver dans son livre Naturopathie la Santé pour toujours aux édition Grancher.

Le tableau ci-après indique en vert les combinaisons favorables et en rouges celles qui sont à éviter.

En guise d’illustration voici des exemples et des principes qui en découlent :

1) Manger les fruits crus loin des repas

En effet, le fruit est digéré en quelques minutes dans l’intestin, il ne fait que passer dans l’estomac. S’il est consommé en dessert il devra y rester plusieurs heures, piégé.
Cela entraîne des fatigues après le repas, des fermentations acides digestives, des gaz intestinaux et divers troubles digestifs.
Le meilleur moment pour consommer les fruits est ½ heure avant le repas ou au moins trois heures après celui-ci (10/11 h, 16 / 17 h).

2) Eviter une protéine forte avec un farineux fort ( car la digestion en milieu acide de la protéine bloquerait instantanément celle de l’amidon )

3) Ne pas mélanger au même repas un aliment acide et un farineux car l’acidité inhibe l’enzyme salivaire débutant la digestion des farineux.

Exemple de mauvais mélanges: tomates puis riz, pâtes sauce tomate…

Les combinaisons suivantes ne sont pas favorables:

Proteines fortes Farineux forts
Poisson, steak, volaille, crustacé, fromage cuit, oeuf Riz, pâte, avoine, épeautre, blé, orge, seigle, pain, sarrasin, millet

Par contre sont acceptables sur le plan digestif :

Proteines fortes Amidons faibles
Poisson, steak, volaille, crustacé, fromage cuit, oeuf Pomme de terre, potiron, châtaigne, patate douce
Proteines faibles Farineux forts
Champignon, soja, lentille, pois frais, tempeh, algue, noix, sésame, tofu, amande, noisette Riz, pâte, avoine, épeautre, blé, orge, seigle, pain,sarrasin, millet

Il est possible d’associer des protéines animales avec des amidons pour favoriser l’assimilation. (ex : poisson / pommes de terre). L’œuf peut aussi s’associer aux farineux (œuf coque / pâtes).

Les légumes cuits ou crus s’associent favorablement avec tout, sauf quelques aliments spécifiques comme le miel, le melon (voir liste ci-dessus).

Associer les protéines végétales avec les farineux est digeste, pas encrassant. C’est quelque chose à favoriser en hiver et le soir.

Les fromages frais, yaourts autres que de vache (de chèvre, soja, brebis) peuvent être associés avec des fruits ou légumes cuits ou crus. Il ne faut pas les mettre en fin de repas.

4) Les lipides sans excès accompagnent les aliments. Il en faut une trace.

5) Voici quelques combinaisons favorables au même repas qui découlent du tableau

  1. Légumes crus ou cuits avec des moules et des pommes de terre (mais pas des frites !)
  1. Potimarron gratiné au gruyère
  1. Légumes cuits avec semoule et pois chiches (c’est le couscous végétarien), à condition de respecter les proportions suivantes : amidons 4/5ème + légumineuses 1/5ème de la quantité totale, pour une assimilation optimale des protéines végétales.

6) Menu type respectant les combinaisons alimentaires

Matin :
fromage blanc avec fruits (banane, pomme, poire, fruits de la saison, évitez les oranges ou mandarines en hiver car trop acide)
ou banane écrasée avec pomme râpée et poudre d’amande dégraissée
thé vert ou tisane (thym, romarin, menthe, anis vert,….)

Midi :
jus de légumes en apéritif
crudité
poisson + haricot + pomme de terre

Soir :
crudité
4/5 riz complet ou demi complet avec 1/5 de lentilles corail
ou couscous végétarien légumes cuits avec semoule 4/5 pois chiche 1/5

Le régime basé sur les combinaisons alimentaires permet de tenir compte de la physiologie de l’homme qui anatomiquement est plus proche des frugivores que des carnivores. Il est important d’associer les aliments de façon pertinente afin de réaliser la fonction primordiale de l’alimentation : la nutrition de la cellule. C’est donc un compromis entre la physiologie de la digestion et celle de l’assimilation qui offrira la santé. Shelton est allé très loin au point de perdre de vue l’assimilation. En s’inspirant de ses travaux sans sombrer dans l’extrême, on peut mettre en place un cadre d’alimentation qui favorise grandement la santé.

mar 04

Alimentation pacifiant le Dosha VATA


En fonction de votre constitution ayurvédique, vous allez choisir l’alimentation qui va équilibrer votre dosha dominant. Ce type d’alimentation s’appelle aussi « Alimentation pacifiante ».

Vous trouverez ci-dessous l’alimentation qui équilibre ou pacifie le dosha VATA.

Si vous avez des insomnies, du stress, de la nervosité, des inquiétudes en suivant ce mode d’alimentation, vous devriez sentir une amélioration au bout de deux semaines. Lire la suite

fév 21

Les Cinq Tibétains


Ces rites réactivent toute l’énergie du corps. Ils augmentent notre énergie vitale et régularisent son niveau sur tous les chakras ou centres énergétiques de notre corps.

Ces 5 rites proviennent des monastères retirés de l’Himalaya. Ils ont été gardés secrets jusque dans les années 30 et mis à la connaissance du monde occidental par Peter Kelder. Vous pouvez lire son ouvrage « Les Cinq Tibétains » paru aux Editions Vivez Soleil, CH-1225 Chêne-Bourg/Genève, ISBN 2-88058-091-9. C’est un livre que tous les gens devraient avoir.

Il faut les faire quelques minutes par jour, tous les jours. On peut pratiquer ces rites une fois par jour (matin ou soir) ou deux fois par jour (matin et soir).

Il est important d’enchainer les exercices. Après chaque exercice, se lever et inspirer profondément 2 ou 3 fois. Ensuite, prendre une douche chaude ou froide et bien se frictionner le corps.

Le travail se fait de façon progressive : faire au départ 3 fois chaque rite, puis augmenter chaque semaine de 2 jusqu’à 21.

Je tiens à remercier personnellement Mr Wilfrid DELNORD qui m’a fait remarqué que dans le rite 2 je n’avais pas préciser que l’expiration se faisait en montant les jambes. Je viens de procéder à la modification et je vous souhaite beaucoup de plaisirs et d’énergies avec ces exercices. Lire la suite

fév 15

HERBETOM ou PULM du Laboratoire BIOSERUM sirop pour la toux

C’est la période de l’hiver et les toux sont au rendez vous. Il existe un bon sirop à base de propolis, aloe vera, sureau, Bourgeon de pin, l’eucalyptus, thym, plantain, echinacée, helycrysum, saule qui permet de vous aider dans les toux grasses ou sèches.

Ce sirop est également utile pour l’asthme bronchique qui est la deuxième maladie importante de l’appareil respiratoire.
Son origine est souvent de type allergique et en relation avec une multitude de facteurs comme le tabac, la pollution, la poussière domestique et les allergies au pollen, aux graminées et autre substances de la nature. Il est de plus en plus fréquent chez les enfants.

Une solution naturelle est offerte par HERBETOM-2-PM, étant donné que sa composition permet d’intervenir d’une part sur la manifestation asthmatique en cours, et d’autre part d’avoir un effet préventif, augmentant les défenses bronchiques naturelles et évitant les processus catarrhaux qui pourraient l’aggraver. Il est intéressant en préventif pour les toux grasse et sèche.

Vous trouverez ce produit notamment sur le site : voir sirop Pulm

  1. Conseil d’utilisation :

3 cuillères à soupe par jour, seules ou mélangées avec de l’eau

  1. Remarque :

Les conseils ont vocation à soutenir, à prévenir, à aider mais jamais à guérir d’une éventuelle maladie que seuls les médecins ont autorité à traiter.

De ce fait, les informations fournies sur ce site ne peuvent en aucun cas se substituer au recours à un diagnostic médical.

jan 10

Petit protocole simple de prévention des affections hivernales chez l’enfant

L’hiver approche, et avec lui le spectre des rhumes, refroidissements, grippes et autres affections ORL qui peuvent toucher nos enfants. Devons-nous nous contenter d’espérer passer entre les gouttes ou pouvons-nous les aider à se prémunir contre ces maladies ?
A côté des mesures d’hygiène de base comme le lavage fréquent des mains, nous pouvons intervenir pour booster l’immunité de nos enfants, afin de les aider à se défendre contre les infections.

Le premier pas consiste à donner les oligoéléments cuivre-or-argent (Oligosol) : une demie dose tous les matins à jeun. En Suisse, ces oligoéléments se trouvent dans le sirop du Père Michel (Bioligo). Les oligoéléments se prennent en continu pendant tout l’hiver, et remontent ainsi l’immunité pour l’année entière, par une action « de terrain ».

Deuxièmement, l’extrait de pépin de pamplemousse (la marque Citrobiotic, bio, est très fiable, ce qui n’est pas le cas de toutes les autres, qui peuvent contenir des résidus de pesticides, quand ce n’est pas carrément des additifs à proscrire chez les enfants) : 5 gouttes 1 fois par jour (à n’importe quel moment de la journée). A la fois « antibiotique » naturel (sans effets secondaires) et antiviral, préventif et curatif (on augmente alors les doses), il soutient efficacement le système immunitaire. On peut « oublier » de le donner de temps en temps, par exemple les week-ends, pour ne pas trop habituer l’organisme (par précaution).

Pour finir, les enfants ne se feront pas priés pour prendre une poignée de baies de goji au goûter. C’est le fruit le plus riche en vitamine C (encore plus que l’acérola), qui contient aussi des flavonoïdes qui en décuplent l’efficacité. On les trouve en boutiques diététiques et (bonnes) para-pharmacies.

Les adultes peuvent appliquer ces conseils à l’identique en doublant les doses. (Mais attention, l’extrait de pépin de pamplemousse est contre-indiqué si vous prenez des fluidifiants sanguins, ou si vous devez subir bientôt une intervention chirurgicale)

Concernant le chlorure de magnésium, que beaucoup de femmes affectionnent : ce n’est pas un remède approprié pour la prévention chez l’enfant (ni chez l’adulte d’ailleurs). Il est trop irritant pour la muqueuse intestinale. C’est un remède de cheval, si vous me permettez l’expression. Très efficace, mais loin d’être doux ! On le gardera pour les cas de maladie déclarée, où il pourra exercer sa fonction purgative salutaire, et lutter efficacement contre l’infection.

Dernière chose : Quel est le plus grand ennemi pour l’immunité d’un enfant ? Est-ce un vilain virus ? Une méchante bactérie ?
Non, son plus grand ennemi, c’est le sucre ! Sa consommation fait chuter quasi instantanément le taux de globules blancs, autant dire qu’il désarme le système immunitaire, qui se trouve alors démuni face aux tentatives d’invasion des virus et bactéries, tout heureux de s’installer sur un terrain si favorable à leur multiplication !
Donc modération sur les pères Noël en chocolats qui apparaissent déjà…

Déclaration de liens d’intérêts : aucun lien d’intérêts ne lie l’auteur aux laboratoires et produits cités.

jan 02

Conseils d’Hiver

Chers et chères internautes,

Pour cet hiver, les problèmes ORL et la fatigue sont déjà là. Nos défenses immunitaires sont affaiblies, il faut penser à les remonter(reporter vous aux conseils d’automne).

Vous trouverez ci-dessous des conseils lorsque l’état infectieux est installé.

  1. Alimentation :

L’alimentation est importante, il ne faut pas oublier que c’est le premier facteur d’encrassement de l’organisme.

Il est important d’appliquer une alimentation hypotoxique riche en crudités au début de chaque repas, en légumes et fruits frais (au petit déjeuner et en dehors des repas).

Boire est également indispensable et le choix de l’eau l’est aussi (prenez de l’eau de source comme volcania, mont roucous, rosée de la reine, montcalm car elles sont très peu minéralisées et permettent aux reins de bien faire leur travail).

  1. Exercice Physique :

l’exercice physique est important dans la vie de tous les jours. Par contre il ne faut jamais aller au delà de vos capacités (surtout si vous reprenez un sport et que vous n’en avez pas fait depuis longtemps) car autant ne pas faire de sport est néfaste que dépasser ses capacités l’est aussi.

  1. Assainir :

LE THYM (Arofitom thyms de chez ETNAS) est un antiviral et un antiseptique des voies pulmonaires, digestives et urinaires.Il s’occupe des fatigues et encombrements des voies respiratoires lors des refroidissements saisonniers et même des troubles intestinaux chez l’enfant et l’adulte (oxyures, gastro, …).

3 gélules par jour.

Prendre au repas avec un verre d’eau.

LA CANELLE (Arofitom cannelle de chez ETNAS) est indiqué dans l’asthénie digestive et autres troubles digestifs, acidité gastrique, flatulences et météorisme. C’est un tonique général de l’organisme.

3 gélules par jour.

Prendre au repas avec un verre d’eau.

  1. Renforcer vos défenses :

Vous pouvez renforcer vos défenses avec IMMUNAROM BASE de ETNAS Fatigues, refroidissements et états grippaux entrainent une baisse du tonus. Les arômes et extraits de plantes d’Immunarom® Base stimulent et renforcent les défenses naturelles de votre organisme.

Action drainante, détoxinante, antioxydante, tonifiante.

C’est un complexe d’huiles essentielles et d’eaux florales de plante. Il agit sur la sphère des défenses immunitaires mais aussi protège le foie. Il est très rare de voir des préparations qui tiennent compte de l’intégralité de l’être et pas uniquement anti-symptomatique. C’est un produit complet.

Un plus à partir de cette année, Etnas a modifié son complexe en capsules au lieu de la solution liquide précédente.

1) en prévention : 1 à 3 capsules par jour au cours des repas

2) en cure : 1 à 6 capsules par jour au cours des repas.

(1 capsule par 10 k de poids de corps)

  1. Anti-Oxydant pour prévenir les états grippaux :

Les variations climatiques, la pollution, les allergènes (pollens, acariens…), les rhinites saisonnières génèrent un stress oxydant excessif qui diminue la résistance et la vitalité de votre organisme.

OPC125® de ETNAS antiradicalaire et antioxydant stimule et renforce vos défenses face aux agressions extérieures. Allergies, refroidissements, prévention des états grippaux.

La protection au fil des saisons.

1 prise par jour (gélule A+B)

Prendre au repas avec un verre d’eau.

Pour trouvez les produits ETNAS consulter le site : voir le site

  1. Fatigue :

N’oubliez pas le plasma de QUINTON en hypertonique.

Il est recommandé pour l’asthenie, l’épuisement physique ou psychique, la dévitalisation.

Il assure la relance de l’organisme.

3 ampoules par jour en dehors des repas

  1. Toux :

Pour la toux lorsque les symptômes sont installés vous pouvez prendre le produit HERBETOM 2 PM PULM de BIOSERUM.
C’est un produit très efficace qui règle normalement les problèmes de toux rapidement.

Il est à base de propolis, aloe vera, sureau, bourgeon de pin, eucalyptus, thym, plantain,echinacée, hélychrisum, saule.
Prendre 10 ml 3 fois par jour.

Pour commander ce produit consulter le site natur-om.com : voir le site

N’hésitez pas à consulter un médecin si votre toux s’aggrave.

Alors je vous dis « bonne lecture ». N’hésitez pas à revenir régulièrement pour consulter nos nouveaux articles.

Corinne SUDRIE

Praticien de Santé Naturopathe, Diplômée de l’école CENATHO (Daniel KIEFFER) / inscrite à la Fédération Française de Naturopathie (FENAHMAN)

Les consultations de naturopathie se font au 24 rue du Maréchal GALLIENI 78800 HOUILLES.

nov 24

Le Noisetier à long Bec ou Corylus cornuta Marshall, Betulacea

Le noisetier à long bec est une espèce arbustive indigène du Québec et est très répandu au CANADA. Il pousse dans les forêts sèches et les lisières de forêts et peut atteindre au plus 3 m de hauteur avec des troncs de 10 à 25 cm d’épaisseur avec une écorce grise lisse.

Notre noisetier a des tiges très flexibles, pouvant servir de liens, on l’utilisait pour faire des paniers.

Les archives nous apprennent que les peuples des Premières Nations l’ont utilisé comme source de nourriture, ainsi que pour ses vertus médicinales.

Traditionnellement, l’écorce du noisetier est considérée fébrifuge et astringente. Les Amérindiens employaient le noisetier à long bec pour soigner diverses maladies :

  • Les Iroquois préparaient du thé à partir du noisetier pour soigner les douleurs dentaires.
  • Les Ojibwas utilisaient la racine en mélange avec d’autres espèces pour soigner les hémorragies pulmonaires.
  • Les Algonquins buvaient quant à eux le thé de branches et de feuilles de ramilles pour soigner les maladies cardiaques et les désordres intestinaux.
  • Les Abenakis préparaient des infusions d’écorces pour soigner les maux d’yeux.
  • Les Cris soignaient les maladies cardiaques grâce au thé de ramilles.
  • Par voie externe, les Amérindiens plaçaient autour du cou des bébés des colliers constitués de fragments de tiges, remède qui était censé calmer la douleur de la dentition.
  • Les Potawatomis utilisaient l’écorce interne dans des remèdes traditionnels de la même façon que l’écorce du saule, écorce à partir de laquelle a été découvert l’acide salicylique, dont le dérivé l’acide acétylsalicylique est connu sous le nom d’Aspirine.

Les écorces et les feuilles ont des propriétés astringentes et antidiarrhéiques.

L’huile sert de vermifuge chez les enfants. Au XXe siècle, on l’utilisait en application externe pour soigner les crevasses aux seins.

Les sourciers se servaient également d’une baguette de noisetier taillée en « Y » et tenue renversée pour repérer les sources d’eau souterraines.

Intérêt du fruit : la noisette

  • excellente source de protéines (12,6%)
  • riche en Omega 9,
  • riche en oligo-éléments,
  • riche en vitamine E (contre le vieillissement cellulaire),
  • riche en fibres (contre le cancer du côlon),
  • riche en cuivre (contre les rhumatismes et les maladies infectieuses),
  • riche en fer (contre l’anémie),
  • riche en magnésium (contre le stress),
  • riche en phosphore (contre la fatigue intellectuelle) ,
  • riche en vitamine B,
  • valeur énergétique particulièrement élevée,
  • très recommandée pour les sportif.

Des recherches ont été menées par la société PUR NOISETIER qui démontrent que le noisetier a des propriétés anti inflammatoires et anti oxydantes.

Les colliers ou bracelets en pur noisetier
Les colliers ou bracelets en pur noisetier ont une action pour apaiser ou soulager les symptômes ou malaises sur la personne qui le porte.

Il a été constaté que le noisetier (de la variété : noisetier à long bec répandu au Canada) agit sur les douleurs articulaires (arthrite, arthrose), les troubles de la digestion (reflux gastriques, brûlures d’estomac, constipation), les douleurs dentaires, les ulcères buccaux ainsi que certains problèmes de peau (acné, eczéma, psoriasis).
Dans la littérature, la plupart de ces symptômes sont liés à un déséquilibre acido-basique et/ou à des processus inflammatoires. Ces colliers ont pour effet de neutraliser l’acidité du corps.

 Les colliers ou bracelets de la société PUR NOISETIER

La société Pur Noisetier a obtenu de nombreuses distinctions au Canada:  Consumer’s choice Gold award 2011, lauréat du concours Excel 2009 etc.

La fabrication des colliers et bracelets de noisetier est entièrement faite à la main dans le respect total de l’environnement.

Des recherches ont été menées par la société PUR NOISETIER qui démontrent que le noisetier a des propriétés anti inflammatoires et anti oxydantes.

Les colliers et bracelets de la société sont mariés avec des pierres qui les transforment en jolis bijoux, ce n’est pas uniquement thérapeutique c’est également beau à regarder.
Marier le noisetier avec les pierres permet de profiter également de l’énergie de la pierre.

 TEMOIGNAGES

De nombreux témoignages existent prouvant l’efficacité de ces colliers et bracelets. Je vais vous raconter mon expérience récente.

Pour ma part le 20 octobre 2013 j’ai commencé à porter un collier en pur noisetier et Améthyste. Au bout de 3 semaines les effets se sont avérés sur mes problèmes de dos.

En effet en 2009 j’ai fait une chute qui a causée 2 fractures de vertèbres. Depuis je suis très fragile au niveau du dos et je ne peux plus faire de sport.

En septembre 2013 j’ai décidé de faire de la gym douce. La première séance j’ai failli repartir tellement je souffrais. Bien que la gym me fasse du bien car petit à petit les douleurs diminuaient, c’est 3 semaines après le port du collier que j’ai vu une différence nette. Je n’avais plus de douleur, je récupère petit à petit ma souplesse car je fais des mouvements que j’étais incapable de faire auparavant.

OU TROUVER CES COLLIERS ET BRACELETS

Vous trouverez les colliers et bracelets entre autre sur le site de NATUR’OM  (voici quelques exemples le mieux est de consulter le site NATUR’OM):

Le collier en pur noisetier et Améthyste : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir collier pur noisetier et améthyste
Le collier en pur noisetier et Obsidienne : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir collier pur noisetier et obsidienne
Le bracelet en pur noisetier et Améthyste : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir bracelet pur noisetier et améthyste
Le bracelet en pur noisetier et lapis lazuli : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir bracelet pur noisetier et lapis lazuli

Je vous souhaite que les colliers ou bracelets vous apportent autant de bien être qu’à moi.

L’effet naturel bienfaisant se dissipe avec le temps, la durée de vie constatée est généralement comprise entre 3 et 6 mois, il convient alors de le remplacer si nécessaire.

sept 25

LA LUMINOTHERAPIE

La luminothérapie consiste à exposer les yeux à une lumière d’intensité et de spectre lumineux spécifique proche de la lumière solaire.

La luminothérapie aussi appelée photothérapie est un moyen naturel de retrouver l’énergie, la bonne humeur et le moral pour les personnes qui souffrent du blues hivernal et se sentent fatiguées, d’humeur maussade, démotivées, sans énergie dés qu’arrive l’automne et l’hiver lorsque les jours raccourcissent, que la lumière se fait rare.

HISTORIQUE
L’usage thérapeutique de la lumière naturelle en médecine remonte à la fin du XIXe siècle. Son effet ra été vérifié :

• sur la stimulation du système immunitaire
• sur la lutte aux infections.

Cela a provoqué le développement des premières techniques de luminothérapie, récompensées, en 1903, par le prix Nobel de physiologie ou médecine remis au médecin danois Niels Ryberg Finsen.

En France, la technique est popularisée dans les années 1920, entre autres par Jean Saidman, créateur de fameux solariums tournants à Aix-les-Bains, Vallauris et Jamnagar (Inde)1, et par les frères Biancani.
La découverte de la pénicilline et les campagnes de vaccination massive rendirent cette approche moins prometteuse et elle finit presque par tomber dans l’oubli.

Ce n’est qu’en 1984 que l’utilisation de la luminothérapie en psychiatrie clinique fit sa première apparition pour soigner la dépression saisonnière. Cette découverte est faite par Docteur Norman E. Rosenthal et ses collègues du National Institute of Mental Health aux États-Unis.

Pendant plus de vingt ans, plusieurs chercheurs de par le monde, explorèrent cette voie pour le traitement de la dépression saisonnière, les troubles du sommeil et même la dépression non-saisonnière. Mais malgré des résultats spectaculaires, la reconnaissance de cette technique fut extrêmement longue, au point de décourager certains chercheurs.

Le docteur Lam, auteur d’une vaste étude canadienne sur le sujet, déclara : « C’est une honte qu’un si grand nombre de personnes ne puissent avoir accès à la luminothérapie, cela, uniquement parce que les médecins ne connaissent pas ce traitement ».

Ce n’est qu’en 2005, après 20 ans d’indifférence mais confronté à l’évidence de l’efficacité du traitement, que les collèges et associations professionnelles de psychiatries américains reconnaissaient enfin officiellement la luminothérapie comme un traitement efficace, de première ligne, contre la dépression saisonnière et certains troubles du sommeil.

PRINCIPE
La luminothérapie est un antidépresseur naturel pour chasser la dépression saisonnière hivernale qui se manifeste par des troubles de l’humeur, des troubles du sommeil mais aussi une augmentation significative de l’appétit, un manque de dynamisme, irritabilité, perte de libido…
Ces symptômes sont ceux du blues hivernal également appelé TAS (Trouble Affectif Saisonnier) ou SAD (Seasonal Affective Disorder).

Le manque de lumière agit directement sur notre humeur; une personne sur cinq est affectée par ces troubles hivernaux. La luminothérapie est, dans ce cas, une alternative ou un complément efficace aux traitements médicaux classiques. Elle l’est aussi en cas de baisse de régime ou dérèglement de l’horloge biologique interne.

Les bienfaits de la luminothérapie s’apprécient, même en dehors de la période hivernale, par tous ceux qui travaillent à l’abri de la lumière naturelle (locaux sombres et mal éclairés) ou avec des horaires décalés comme les travailleurs de nuit.

La luminothérapie consiste simplement en des séances d’exposition à une forte luminosité face aux lampes de luminothérapie médicale ou aux lunettes de luminothérapie LUMINETTE.
Cette intensité de lumière doit être comprise entre 2500 et 10 000 lux (unité de mesure de l’éclairement).

OU TROUVER CES LAMPES

Vous trouverez ces lampes entre autre sur le site de NATUR’OM. Ce site propose des lampes de qualité :

une lampe très puissante pour la dépression saisonnière (MESA MEGA BRIGHT) : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir MESA MEGA BRIGHT

une lampe de bureau de luminothérapie   ( la lampe de bien être DARWIN 24W) : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir DARWIN

une lampe de bureau de luminothérapie pour les enfants  ( la lampe de bien être GALILEO 24W) : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir GALILEO

Il est vrai que cette année a été pauvre en lumière et comme nous rentrons dans l’automne la luminosité décroit. Beaucoup de personnes se sentent fatiguées, c’est le moment de s’occuper de soi car il vaut mieux prévenir que guérir.

sept 11

Lavage de nez avec le LOTA

Le lavage de nez est une pratique très ancienne. En sanskrit on l’appelle Jala Neti «nettoyage par l’eau».

C’est le nettoyage des fosses nasales et de l`arrière nez, avec de l`eau salée, ou sérum physiologique, à température du corps.
Pour les yogis de l`Inde, le lavage du nez et des sinus fait partie intégrante de l`hygiène corporelle quotidienne.
Selon leur tradition, le lavage du nez est un moyen très efficace de prévention des troubles respiratoires variés, permettant le raffermissement des muqueuses, les protégeant des pollutions diverses, tout en les débarrassant des impuretés.

C’est aussi une pratique bien utile pour qui fait régulièrement du Pranayama (les exercices yogiques de respiration).

Pour faire les lavages de nez on utilise le LOTA. C’est comme un petit arrosoir qui permet de verser l’eau dans les narines.
Sa forme anatomique permet un profond lavage des cavités, grâce à la légère et adéquate pression exercée par le passage du filet d`eau dans le nez et arrière nez.

Le lavage du nez est recommandé dans les soins et la prévention des affections des voies respiratoires supérieures : nez bouché, rhumes et rhinites, sinusites et allergies.

«Le lavage du nez avec de l’eau tiède et salée désencombre et nettoie le nez en douceur. C’est un geste simple sans effets indésirables.
Le lavage du nez s’est montré très efficace dans la prévention et les soins de la sinusite et constitue également un complément très utile dans les soins des sinusites chroniques.
Très souvent les personnes allergiques aux pollens et aux poussières voient leur gêne diminuée en se lavant le nez avec de l’eau salée»
.

Cette recommandation est signée par de nombreux spécialistes ORL norvégiens.

Méthode

  1. Remplir le LOTA d`eau tiède et ajouter une cuillerée à café de fleur de sel marin. Remuer afin de dissoudre le sel en totalité.
  2. Introduire l`embout anatomique du LOTA dans une narine, la tête inclinée sur le côté opposé, et le corps légèrement penché en avant.
  3. L`eau s`écoule naturellement par l`autre narine, sans passer par la gorge, procurant une agréable sensation de fraîcheur.
  4. Se moucher et recommencer le lavage par la narine opposée.

Pour terminer, se moucher doucement afin d`expulser le peu d`eau demeurant dans les narines.

Remarque

Durant ce processus, la bouche demeure ouverte pour une respiration normale.

Durant cette pratique qui ne prend que quelques minutes, les mucosités, les poussières et impuretés sont éliminées, facilitant la respiration, et raffermissant les muqueuses, meilleure prévention contre rhumes et infections. Le nez est rincé, les muqueuses détendues et l’acuité olfactive et gustative amélioré.

Si vous cherchez un lota le site NATUR’OM vous propose 2 modèles de chez DE BARDO

Un modèle en grès bleu : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir le site

Un modèle en plastique vert très léger utile pour les voyages notamment : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir le site