Archive de DOSSIERS

LA LUMINOTHERAPIE 6 October, 2012

La luminothérapie consiste à exposer les yeux à une lumière d’intensité et de spectre lumineux spécifique proche de la lumière solaire.

La luminothérapie aussi appelée photothérapie est un moyen naturel de retrouver l’énergie, la bonne humeur et le moral pour les personnes qui souffrent du blues hivernal et se sentent fatiguées, d’humeur maussade, démotivées, sans énergie dés qu’arrive l’automne et l’hiver lorsque les jours raccourcissent, que la lumière se fait rare.

HISTORIQUE
L’usage thérapeutique de la lumière naturelle en médecine remonte à la fin du XIXe siècle. Son effet ra été vérifié :

• sur la stimulation du système immunitaire
• sur la lutte aux infections.

Cela a provoqué le développement des premières techniques de luminothérapie, récompensées, en 1903, par le prix Nobel de physiologie ou médecine remis au médecin danois Niels Ryberg Finsen.

En France, la technique est popularisée dans les années 1920, entre autres par Jean Saidman, créateur de fameux solariums tournants à Aix-les-Bains, Vallauris et Jamnagar (Inde)1, et par les frères Biancani.
La découverte de la pénicilline et les campagnes de vaccination massive rendirent cette approche moins prometteuse et elle finit presque par tomber dans l’oubli.

Ce n’est qu’en 1984 que l’utilisation de la luminothérapie en psychiatrie clinique fit sa première apparition pour soigner la dépression saisonnière. Cette découverte est faite par Docteur Norman E. Rosenthal et ses collègues du National Institute of Mental Health aux États-Unis.

Pendant plus de vingt ans, plusieurs chercheurs de par le monde, explorèrent cette voie pour le traitement de la dépression saisonnière, les troubles du sommeil et même la dépression non-saisonnière. Mais malgré des résultats spectaculaires, la reconnaissance de cette technique fut extrêmement longue, au point de décourager certains chercheurs.

Le docteur Lam, auteur d’une vaste étude canadienne sur le sujet, déclara : « C’est une honte qu’un si grand nombre de personnes ne puissent avoir accès à la luminothérapie, cela, uniquement parce que les médecins ne connaissent pas ce traitement ».

Ce n’est qu’en 2005, après 20 ans d’indifférence mais confronté à l’évidence de l’efficacité du traitement, que les collèges et associations professionnelles de psychiatries américains reconnaissaient enfin officiellement la luminothérapie comme un traitement efficace, de première ligne, contre la dépression saisonnière et certains troubles du sommeil.

PRINCIPE
La luminothérapie est un antidépresseur naturel pour chasser la dépression saisonnière hivernale qui se manifeste par des troubles de l’humeur, des troubles du sommeil mais aussi une augmentation significative de l’appétit, un manque de dynamisme, irritabilité, perte de libido…
Ces symptômes sont ceux du blues hivernal également appelé TAS (Trouble Affectif Saisonnier) ou SAD (Seasonal Affective Disorder).

Le manque de lumière agit directement sur notre humeur; une personne sur cinq est affectée par ces troubles hivernaux. La luminothérapie est, dans ce cas, une alternative ou un complément efficace aux traitements médicaux classiques. Elle l’est aussi en cas de baisse de régime ou dérèglement de l’horloge biologique interne.

Les bienfaits de la luminothérapie s’apprécient, même en dehors de la période hivernale, par tous ceux qui travaillent à l’abri de la lumière naturelle (locaux sombres et mal éclairés) ou avec des horaires décalés comme les travailleurs de nuit.

La luminothérapie consiste simplement en des séances d’exposition à une forte luminosité face aux lampes de luminothérapie médicale ou aux lunettes de luminothérapie LUMINETTE.
Cette intensité de lumière doit être comprise entre 2500 et 10 000 lux (unité de mesure de l’éclairement).

OU TROUVER CES LAMPES

Vous trouverez ces lampes entre autre sur le site de NATUR’OM. Ce site propose deux lampes de qualité :

une lampe de bureau (BRIGHT SPARK) permettant de recevoir un traitement tout en travaillant : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir le site

une lampe très puissante pour la dépression saisonnière (MESA MEGA BRIGHT) : Pour trouvez ce produit consulter le site : voir le site

Il est vrai que cette année a été pauvre en lumière et comme nous rentrons dans l’automne la luminosité décroit. Beaucoup de personnes se sentent fatiguées, c’est le moment de s’occuper de soi car il vaut mieux prévenir que guérir.

LES PENTAOPHTYS 28 January, 2010

L’EQUILIBRE ENERGETIQUE PAR DES EXTRAITS DE PLANTES FRAICHES

Pour relier Orient et Occident et en s’inspirant des préceptes de la Phytothérapie Energétique Chinoise, le laboratoire Phytofrance a élaboré les Pentaophyts et mis au point 3 types de produits par méridien :

  • Les Pentaophyts Régulateurs
  • Les Pentaophyts Tonifiants
  • Les Pentaophyts Dispersants

Ces Pentaophyts ont pour but d’équilibrer la chaîne énergétique des méridiens, ce qui revient à harmoniser les fonctions de la chaîne.

Ce sont des produits de phytothérapie « énergétique » car ils sont fabriqués à partir d’extraits fluides glycérinés de plantes fraîches (excepté le gingembre et le ginseng qui ne sont pas des plantes de notre terroir). En utilisant des plantes fraîches (les plantes sont mises en macération dans l’alcool et la glycérine juste après les avoir cueillies), on a le « totum » de la plante. « Totum » parce que l’eau cellulaire de la plante correspond à son énergie et ses principes actifs correspondent à sa matière. Grâce à l’eau de la plante, véritable jus végétal marqué par le vivant, les principes actifs sont mieux véhiculés vers leur cible.

Comme nous l’avons vu auparavant, Les Pentaophyts peuvent être utilisés en appliquant les thérapeutiques citées auparavant mais aussi en entretien au rythme des saisons pour réguler la fonction de la saison en cours. Cependant avant de faire ceci, il est souhaitable de toujours revenir à la Terre en régulant au préalable la fonction Rate-Pancréas/Estomac pendant une semaine comme suit :

On peut aussi faire un travail plus en profondeur en régulant même temps la fonction de la saison en cours et le méridien de contrôle. Par exemple, au début du printemps chinois, c’est-à-dire le 4/02, on commence par réguler Rate-Pancréas/Estomac pendant 7 jours, puis on prend en même temps, pendant 21 jours, le régulateur Foie/Vésicule Biliaire (méridien de la saison en cours) et le régulateur Poumons/Gros Intestin (méridien qui contrôle le méridien Foie/Vésicule Biliaire) comme indiqué dans le schéma no. 1.

En respectant les principes de la Phytothérapie Energétique Chinoise, 5 plantes sont utilisées dans chaque Pentaophyt :

La 1ère plante est dite la plante « Empereur ». C’est la drogue principale qui tonifie la fonction.
La 2ème plante est dite la plante « Premier Ministre ». Elle seconde l’Empereur et régule la fonction.
La 3ème plante est dite la plante « Commandant ». Elle régule le méridien Rate-Pancréas/Estomac
La 4ème plante est dite la plante « Ambassadeur ». Elle amène le principe actif à l’organe cible selon les cinq saveurs (acide, amer, sucré, piquant, salé).
La 5ème plante est un tonique général qui renforce l’Energie Essentielle Individuelle.

Claire Meisel
Responsable Commerciale Ile de France

Laboratoire Phytofrance et la Société Euro-Santé Diffusion
Complexe La Gastade
BP no. 5
34131 CANDILLARGUES CEDEX
Tél : 04 67 29 64 25
Fax : 04 67 29 32 05

Pour obtenir les différents points de vente des Pentaophyts, contacter :
Pour Paris et sa région : 06 31 71 33 19
Pour le Nord : 06 07 32 80 49
Pour la région Rhône-Alpes : 06 81 52 14 49
Pour le Sud : 06 09 67 44 25

LA PHYTOTHERAPIE ENERGETIQUE CHINOISE 26 January, 2010

« Jour après jour, saison après saison, l’homme mange la nature pour ne faire qu’un. » (Lao Tseu)

Les préceptes de la Médecine Chinoise sont basés sur une observation très précise des phénomènes naturels : Le rôle du soleil et de la lune, l’importance des cycles saisonniers et des 6 énergies (humidité, chaleur, vent, foudre, sécheresse et froid) et enfin la relation des 5 éléments (bois, feu, terre, métal et eau) entre eux.

La Médecine Chinoise appelée aussi Médecine Traditionnelle Taoïste part du principe que notre corps (microcosme) est à l’image de la Nature (macrocosme). Cette médecine préconise à l’être humain, pour rester en bonne santé, de respecter les lois naturelles et de vivre en conformité avec les cycles naturels.

La Médecine Chinoise a également identifié tout le long de notre corps 12 méridiens qui travaillent par paire :

  • Foie/Vésicule Biliaire
  • Cœur/Intestin grêle
  • Rate-Pancréas/Estomac
  • Poumons/Gros Intestin
  • Reins/Vessie
  • Maître du Cœur/Triple réchauffeur

Ces méridiens sont des capteurs d’énergie, tous reliés les uns aux autres qui peuvent parfois montrer des signes de vide ou bien de plénitude. Or, si l’un de ces méridiens ne fonctionne pas bien, toute la chaîne s’en ressent.

Le corps ayant des besoins différents au fil des saisons de l’année et aussi des « saisons » de la vie, la Médecine Chinoise permet grâce aux plantes et/ou aux aiguilles d’acupuncture de rétablir chez l’homme l’équilibre énergétique.

Nous ne parlerons dans cet article que des 5 premiers méridiens cités précédemment. Voici les saisons et éléments qui leur correspondent :

Foie/Vésicule Biliaire Bois Printemps (débute le 04/02)
Cœur/Intestin Grêle Feu Eté (débute le 06/05)
Rate-Pancréas/Estomac Terre Fin été (toute l’année avant chaque intersaison)
Poumons/Gros Intestin Métal Automne (débute le 06/08)
Rein/Vessie Eau Hiver (débute le 04/11)

Selon la loi des 5 éléments, il existe 2 cycles qui régissent la relation des 5 éléments (le cycle nourricier et le cycle de contrôle indiqués sur le schéma ci-après) et donc de la relation des méridiens entre eux. Ils indiquent les différentes pistes thérapeutiques à appliquer.

Le cycle nourricier ou de production suit cet ordre-ci :

Bois Feu Terre Métal Eau
F/VB==> C/IG==> E/RP==> P/GI==> R/V

Le bois nourrit le feu
Le feu nourrit la terre
La terre nourrit le métal
Le métal engendre de l’eau (en s’oxydant, le métal libère des molécules d’hydrogène nécessaires à l’eau)
L’eau engendre le bois

Le cycle de contrôle ou de destruction suit cet ordre-là :

Eau Feu Métal Bois Terre
R/V==> C/IG==> P/GI==> F/VB==> E/RP

L’eau éteint le feu
Le feu fait fondre le métal
Le métal coupe le bois
Le bois contrôle la terre (on plante des arbres pour fixer des dunes par exemple)
La terre absorbe l’eau

Puisque les méridiens sont tous reliés entre eux, le méridien qui le précède dans la chaîne énergétique est le méridien-mère et celui juste avant le méridien-mère est méridien-grand-mère.

En cas de vide d’un méridien, on va utiliser le cycle nourricier, c’est-à-dire que l’on va tonifier le méridien-mère. Par exemple, en cas de vide du méridien Foie/Vésicule Biliaire, on va tonifier le méridien Reins/Vessie.

En cas de plénitude d’un méridien, on va utiliser le cycle de contrôle, c’est-à-dire que l’on va tonifier le méridien-grand-mère. Par exemple, en cas de plénitude du méridien Foie/Vésicule Biliaire, on va tonifier le méridien Poumons/Gros Intestin.

Pour s’en souvenir, on peut se dire qu’en général, la mère stimule et la grand-mère calme !!!

Définition de l’ayurvéda 1 June, 2009

L’AYURVEDA est issue de la tradition indienne et signifie “science de la vie” en sanscrit. C’est sans doute la plus vieille médecine du monde. En Inde, cette discipline a ses universités, ses cliniques, ses pharmacies. Longtemps restée confidentielle, elle s’installe peu à peu en France.

Si les principes de base de l’Ayurveda n’ont jamais changé à travers les siècles, malgré tous les efforts pour en faire taire sa puissance, c’est parce qu’ils proviennent des lois universelles de la Nature, qui sont éternellement vraies. Il s’agit donc de la connaissance globale des moyens de vivre notre vie quotidienne en harmonie avec la nature et les principes cosmiques.

L’Ayurveda propose des outils pratiques et concrets, ancrés dans le quotidien, tels que le régime alimentaire, la détoxification et différentes techniques de purification, le yoga et les exercices respiratoires, la méditation, l’utilisation de remèdes à base de plantes ou de minéraux, le massage ainsi que d’autres méthodes de guérison holistiques. L’ayurveda mêle le physique, le mental, l’émotionnel et le spirituel.

L’ayurveda est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé comme une médecine à part entière. La particularité de l’Ayurveda est celle d’une médecine holistique. Mais bien plus qu’un système de santé, c’est un art de vivre complet qui prend en compte tous les aspects de l’être humain, de ceux, plus abstraits et transcendantaux, de l’existence, jusqu’à ceux, plus matériels et concrets, du corps physique. C’est un moyen de comprendre sa vraie nature en profondeur.

En France, elle n’est pratiquée que dans son approche bien-être.

L’ayurveda part du principe qu’il existe en chacun trois forces appelées “doshas” : vata (air + espace), pitta (feu + eau) et kapha (terre + eau).

L’une d’elles domine chaque personne et détermine sa constitution et son caractère (parfois nous pouvons avoir plusieurs doshas dominants). Si le dosha dominant est perturbé, l’organisme souffre de dysfonctionnements comme par exemple : insomnies ou troubles gastriques.

Je vous propose de déterminer votre constitution ayurvédique qui se nomme : PRAKRITI. La PRAKRITI est la constitution de naissance. Elle évolue avec la vie et donne ensuite le tempérament ou VIKRITI. Normalement notre VIKRITI devrait être notre PRAKRITI si nous sommes en bonne santé. C’est le décalage entre la VIKRITI et la PRAKRITI qui entraîne des dysfonctionnements dans notre corps.

Cliquer ici pour commencer le test

L’olfactothérapie 26 July, 2008

L’utilisation des huiles essentielles pour améliorer le bien-être physique et psychique a commencé chez les Pakistanais il y a  plus de 7000 ans.

Par la suite, les descriptions de différents usages des huiles essentielles apparaissent en Mésopotamie, en Egypte et chez les Romains.

Les Egyptiens ont élaboré le mode d’utilisation des huiles essentiels le plus diversifié : de l’esthétique et bien être dans la vie quotidienne aux soins des différentes maladies et l’embaumement. Ces pratiques  correspondaient à leur système de croyances concernant les besoins physiques, émotionnels, mentaux, énergétiques et spirituels qui caractérisent les êtres vivants.

En Europe l’usage des huiles essentielles commence à se développer à partir de 15ème siècle pour être relégué en arrière plan par la découverte de la pénicilline en 1935.

En 1970 Valnet relance le débat sur les applications des huiles essentielles dans le domaine de la santé et, en 1990, est publié le premier ouvrage qui décrit les recherches scientifiques concernant leurs propriétés et  indications thérapeutiques : « L’Aromathérapie exactement » de P. Francome et D. Pénoël.

Pour les parfumiers qui utilisent les huiles essentielles dans leur travail, l’objectif principal est de sentir bon.

L’objectif des naturopathes, qui sont souvent également des aromathérapeutes, est de se sentir bien. En effet, les huiles essentielles ont des propriétés qui facilitent l’apaisement et la  rééquilibration des individus aussi bien sur le plan physique que psychique.

L’odorat est un de nos sens qui est rarement abordé dans le travail de la relation d’aide. Il joue cependant un grand rôle dans la perception que nous avons de l’environnement et de nous-même. C’est le seul sens qui est directement lié au cerveau archaïque, il influence d’une manière quasi-instantanée nos états d’âme et guide nos fonctionnements.

Contrairement à la vue, l’ouïe ou au toucher, les informations reçues par notre sens de l’odorat se passent très fréquemment de la conscientisation. Ainsi, les différentes odeurs, intimement liées à certains souvenirs et certaines émotions, peuvent nous influencer à notre insu.

Une exploration progressive, consciente et méthodique de leur influence  sur notre manière de fonctionner nous offre la possibilité de travailler en douceur sur nos émotions et nos réactions instinctives. Elle nous aide à comprendre nos émotions, à nous ressourcer et nous libérer de certains blocages émotionnels inconscients. Elle nous aide donc à nous comprendre, à définir nos zones d’inconfort, à évacuer nos souffrances du passé et à augmenter notre bien-être.

Comme le dit si bien Gilles FOURNIL créateur de l’olfactothérapie :” L’odorat est vraiment le sens privilégié pour accéder au monde de l’émotionnel et de l’inconscient.  La puissante capacité évocatrice des odeurs sert de fil d’Ariane en psychosomatique; elle permet de retrouver l’origine d’une tension, d’un traumatisme corporel ou psychique dans le respect de la personne et souvent à sa grande surprise. Elle nous amène l’émergence d’une peur, l’expression soudaine d’une colère, la mise à jour d’une peine.L’odeur, guide le consultant et le praticien dans les méandres des souvenirs et des émotions. Cette exploration éclaire petit à petit la nature du conflit et toutes les implications associées (sensations physiques, croyances, comportements?).

Alors l’énergie bloquante utilisée pour renier une partie de soi se libère; non seulement elle ne crée plus de tension, mais elle devient disponible pour effectuer un retour à la santé, au mieux-être (énergie d’auto-guérison).En même temps que la perception de l’odeur change, la personne réalise dans son ressenti la possibilité de se détacher des conséquences du problème.

C’est une thérapie qui permet d’aller directement aux émotions sans passer par la barrière du mental.  Si vous souhaitez tester cette méthode pour votre développement personnel, n’hésitez pas à me contacter.

Comment ça marche ?

Le consultant fait un test olfactif et classe les odeurs en trois catégories :

  • celles qu’il aime,
  • celles qu’il n’aime pas,
  • et les neutres.

 

Comment se déroule une séance ?

Le consultant est allongé, relaxé, et a les yeux fermés, ainsi il peut mieux ressentir les odeurs.

Le travail s’appuie d’abord sur l’odeur aimée. Des associations libres sont faites entre cette odeur et son imaginaire. Ça peut être n’importe quoi : une couleur, une sensation, une forme géométrique. C’est le début du fil d’Ariane qu’il s’agit ensuite de tirer pour rentrer dans l’inconscient, aller chercher la cause profonde de l’amour de cette odeur.

Le naturopathe aide le patient à prendre conscience des sensations physiques réellement associées à cette odeur, à ces souvenirs.

On démarre avec l’odeur aimée pour mettre la personne en confiance. Ensuite, la même chose est faite avec l’odeur non aimée. Lorsque le souvenir pénible émerge, le naturopathe permet à la personne de vivre pleinement son émotion.

L’accompagnement se fait avec un travail de relaxation, le verbe et des exercices de respiration qui permettent de lâcher-prise. On incite la personne à mourir de son histoire, pour renaître sans ses souvenirs encombrants.

Lorsqu’on représente l’odeur, une fois sur deux, elle n’est plus non aimée. C’est son monde intérieur qui a changé donc elle l’appréhende de manière complètement différente. 

Corinne SUDRIE

Les phosphates alimentaires responsable du THADA (Troubles de l’hyper-activité et du déficit de l’attention) 6 April, 2008

Le THADA progresse d’année en année et touche de plus en plus d’enfant. C’est la raison pour laquelle je souhaite vous informer de ce sujet.

Les informations que je vous transmets aujourd’hui sont issues de la publication « Santé publique ».

Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments contenant des addidifs. Leurs utilisations est telle que, depuis 10 ans, leur présence a augmenté de 300% (notamment avec l’apparition des barres que l’on donne au gouter pour les enfants).

Si les phosphates sont nécessaires à la croissance des enfants et au bon fonctionnement du corps, ils entrainent lorsqu’ils sont en excès, de graves troubles de comportement :

  1. Difficultés psychomotrices,
  2. Agressivité, violence,
  3. QI normal, voire supérieur mais en situation d’échec,
  4. Tocs, tics, dyskinésies,
  5. Instabilité émotionnelle,
  6. Insomnie,
  7. Impulsivité,
  8. Incapacité à s’adapter et s’intégrer,
  9. Distraction permanente
  10. Morosité,
  11. Susceptibilité exagérée.

L’intoxication aux phosphates bloque la sécrétion de l’hormone noradrénaline des glandes surrénales, laquelle commande et règle le flux des excitations nerveuses cérébrales.

La noradrénaline assure aussi la liaison entre le néocortex siège de la réflexion, de l‘analyse et de la création… et le cerveau limbique siège des émotions. D’où un dérèglement du comportement, la personne se retrouve complètement soumise à ses impulsions sans pouvoir les gérer et se comporte de façon anormale.

L’hypoglycémie aggrave le syndrome ainsi que l’absorption d’hydrates de carbone.Un adulte devrait absorber en moyenne que 750mg de phosphore par jour, alors qu’il en consomme 1500 mg par jour.

La ritaline est la seule solution de la médecine officielle, c’est un amphétamine ou drogue interdite depuis les années 1970 car elle servait de dopant pour les sportifs.

Elle offre peu de résultat et s’accompagne d’effets secondaires catastrophiques. Elle ne fait rapidement plus d’effet si la dose n’est pas augmentée.

Aux USA 6 millions d’enfants sont sous ritaline et en France 6000. Aux USA la ritaline se deale, se snife, ou s’injecte en intraveineuse. Les USA consomme 90% de la production mondiale.

Comment dépister l’intoxication aux phosphates

Elle se détecte par la mesure du PH salivaire grâce à une bandelette test de PH que l’on trouve en pharmacie.

Un PH alcalin de 8 ou 9 dès le réveil signifie que l’intoxication est avérée.

Antidote contre les phosphates

L’antidote est le vinaigre de vin (acide acétique) qui annule l’effet des phosphates à petite dose. Cela permet de supprimer l’alcalose.

Il faut savoir que l’ingestion de 75mg de phosphates suffit à provoquer une rechute en 20 à 30 minutes.

La prise de d’une cuillère de vinaigre de vin avec autant d’eau et un peu de miel pour le gout va prévenir toute rechute et peut se pratiquer préventivement. A prendre une fois par jour pendant 8 jours.

Il faut s’arrêter lorsque le PH salivaire est devenu acide (PH à 5 ou 6).

L’effet des phosphates est aggravé par le vinaigre de cidre (acide malique) ou le citron (acide citrique).

Par contre le vinaigre balsamique, l’alcool, le vin contiennent de l’acide acétique.

Elimination dans l’alimentation les additifs phosphatés

Aliments à supprimer

  1. Ice tea, Sprite, Fanta (acide citrique + sucre)
  2. Lécithine de soja et œufs (phosphates)
  3. Coca (acide phosphorique passé récemment de 0,55 à 0,7 g/l soit + 27% pour entretenir la soif)
  4. Mars, barre chocolaté, chewing gum,..
  5. Riz incollable (enrobage phosphaté)
  6. Levure chimique alsa pour gâteaux (pyrophosphates 40g/kg de phosphates)
  7. Nutella, nesquick et autres chocolats (vérifier la composition)
  8. E322 : lécithine de soja et jaune d’œuf (dans les plats préparés, glaces, Nutella,…)
  9. E338 (phosphates dans les sodas) à E341 (phosphates dans la charcuterie et le fromage fondu)
  10. E450 a,b,c : di, tri, poly phosphates dans les produits fondus pour enfant (kiri, petit louis, vache qui rit, cancoillotte industrielle)
  11. Acide citrique présent dans les sodas, ice tea et jus concentré
  12. Levure chimique alsa
  13. E1410 à E1414 et E1442 : diamidon phosphaté contenu dans de nombreux biscuits, cakes, gâteaux, goûters,…
  14. Diminuer les oléagineux, les légumineuses, les jaunes d’œuf, le lait de vache si consommation importante. Le lait de vache contient 6 fois plus de phosphate que le lait maternel.

Remplacer ces aliments par :

  1. Céréales infantiles : par exemple gamme Biocarrefour qui est exempte de lécithines, gluten, et protéines de lait de vache entre autres
  2. Diluer les jus de fruits (100% pur jus) ou les préparer soi-même. Jus de fruits marque BIOTTA en boutique BIO
  3. Bicarbonate de sodium pour faire lever les gâteaux (comme nos grand mères)
  4. Chocolat du matin : marque banania, bonneterre, équitable (sauf chocolat dessert), moulin des moines (sauf chocolat dessert)
  5. Prendre du riz normal ou (demi complet ou complet en boutique BIO)
  6. Prendre des fruits, légumes, poulet, poisson, dinde.
  7. Charcuteries sans phosphate

Prendre de la dolomite qui contient du calcium, magnésium

L’excès de phosphate entraine le calcium et le magnésium. La dolomite capture le phosphate.

Elle existe en gélules. Prendre 1 à 2 gélules par jour en rentrant de l’école avec le goûter pour les enfants. La mélanger dans une compote pendant une semaine ou plus si l’enfant mange à la cantine et ne peut pas éviter les mets contenant l’additif phosphaté.

RENFORCER NOTRE RESISTANCE IMMUNOLOGIQUE 27 March, 2008

Je vous présente les résultats de deux recherches concernant les facteurs qui renforcent (ou affaiblissent) le système immunitaire chez les personnes atteintes de deux maladies réputées comme les plus graves : la séropositivité et le cancer.
Nous pouvons tous profiter des conclusions de ces recherches puisqu’il n’est pas nécessaire, tout au moins à mon modeste avis, d’avoir une maladie grave pour commencer à prendre sa vie au sérieux et pour mettre en place les mécanismes de prévention.

Renforcer le système immunitaire des séropositifs
Une intéressante compilation des résultats de recherches effectuées dans le vaste champ de psycho-neuro-immunologie a été élaborée et expérimentée par le docteur Jeffrey Leiphart de la Life Foundation à San Diego. Ce psychologue, en travaillant avec les séropositifs et les sidéens a remarqué deux types des profils psychologiques chez ses patients :

  1. certains malades étaient très susceptibles au stress, à l’anxiété, à la peur et incapables de maîtriser leurs comportements émotionnels,
  2. d’autres étaient calmes et capables de faire face.

Il s’est alors posé une question concernant l’impact du stress sur le système immunitaire. En épluchant méticuleusement la littérature scientifique et les résultats des études entreprises par les universités américaines, il a établit une liste de 19 cofacteurs qui influencent le fonctionnement du système immunitaire.
Par la suite, il a créé son programme, appelé LIFE pour enseigner aux personnes séropositives dont il s’occupait comment agir sur ces cofacteurs pour « booster » leur immunité. Le mot « LIFE » veut dire en anglais « la vie ». Il signifie aussi « apprendre à accroître ses fonctions immunitaires ».
Ce programme, enseigné au sein de la Fondation LIFE, est une approche thérapeutique non-toxique pour renforcer le système immunitaire. Il permet d’apprendre comment contrôler son système immunitaire en agissant sur certains comportements, traits de personnalité et empreintes émotionnelles. Certains de ces facteurs se rapportent au fonctionnement psychique, d’autres concernent les soins du corps et les habitudes corporelles, d’autres enfin sont liés aux soins de la santé et à l’environnement médical.

Cofacteurs psychologiques qui relancent le système immunitaire :

  1. Avoir un but, un (des) objectif(s) à atteindre dans sa vie, rechercher ce qu’on a envie de faire et le réaliser au lieu d’être obnubilé par l’idée de la mort.
  2. Savoir ce que l’on veut et être capable de s’affirmer, être maître de son temps, de son énergie et de ses ressources.
  3. Avoir des amis sur qui on peut compter, être en contact avec au moins une personne à qui l’on peut se confier pour partager des choses personnelles sans éprouver d’inquiétude.
  4. Savoir faire face aux moments difficiles, se recentrer dans l’action sans trop d’émotivité, sans être passif.

Cofacteurs psychologiques qui affaiblissent le système immunitaire :

  1. Croire que la séropositivité signifie sida et mort certaine. Les études montrent qu’il existe de nombreux survivants à long terme et que remettre cette certitude de la mort en question est favorable à la santé.
  2. Une anxiété excessive qui agit en permanence sur le système nerveux sympathique autonome de sorte que le patient est incessamment sous pression. Apprendre à se relaxer, à faire des pauses, à réorganiser sa vie et à mieux la contrôler aide à mieux gérer sa santé.
  3. Un stress soutenu face à la nécessité de défendre sa vie, lié au syndrome « se battre ou fuir ». Il doit être remplacé par le développement de gestes quotidiens qui aident à renouer avec le sentiment de sécurité.
  4. Le chagrin lié à la perte des êtres proches. Ce chagrin, une fois identifié peut être apaisé et devient alors inoffensif.
  5. La déprime ou la dépression permanente, le manque de la joie et de l’enthousiasme pendant une période importante. Il est nécessaire de retrouver le plaisir de vivre, de faire ce qu’on a envie de faire, de s’engager dans une (des) action(s) qui ont du sens pour la personne.

Cofacteurs liée à la santé corporelle et aux habitudes de vie :

  1. Des exercices de respiration profonde,
  2. Absorber de l’eau pour bien éliminer,
  3. Appétit et alimentation : la qualité et la quantité de nourriture influencent le système immunitaire,
  4. Le sommeil : plusieurs nuits de sommeil perturbé et le manque de repos affaiblissent le système immunitaire,
  5. Les produits toxiques : cigarettes, alcool, drogues, etc. affaiblissent le système immunitaire et sont à éviter,
  6. L’exercice physique, en douceur aide à renforcer la santé et à garder l’équilibre.

Cofacteurs liés aux comportements face à la santé et aux questions médicales

  1. Eviter tous les comportements qui favorisent la transmission de virus et de germes.
  2. S’occuper activement de sa santé.
  3. Etre concerné par son état de santé.
  4. Avoir une relation suivie et volontaire avec un thérapeute compétant.

Selon Jeffrey Leiphart le travail le plus important est à effectuer sur notre capacité à gérer le stress à long terme, la dépression, le chagrin, le sens de sa vie (sa raison d’être) et sur le fait d’être bien entouré, d’avoir des amis à qui l’on peut se confier. A cela s’ajoute le (ré)apprentissage concernant la capacité de s’occuper de soi (au lieu de s’occuper des autres). Il s’agit donc des facteurs essentiellement psychologiques.

Agir contre le cancer
Un autre chercheur, David Servan-Schreber, a entrepris des recherches pour découvrir et appliquer dans sa vie les principes d’une « biologie anti-cancer ». Son livre « Anticancer » présente les résultats des études les plus récentes concernant les différentes possibilités de lutter avec cette maladie. Il y décrit quatre approches que tout un chacun peut développer pour renforcer son système immunitaire et tenir les cancers à une bonne distance de soi :

Se prémunir contre les déséquilibres des l’environnement installées depuis 1940 :

Diminuer la consommation de sucres raffinés et de farines blanches (…) des margarines, des graisses hydrogénées et des graisses animales (viande, produits laitiers, œufs) issus d’une agriculture déséquilibrée depuis la Seconde Guerre mondiale (…), éviter l’exposition aux contaminants de l’environnement apparus depuis 1940 qui s’accumulent dans les graisses animales.*

Ajuster son alimentation pour réduire les promoteurs du cancer et inclure des composés phytochimiques qui luttent activement contre le cancer :

Si l’environnement de la tumeur est dépourvu des facteurs inflammatoires nécessaires à sa croissance, elle ne réussit pas à se développer. Or, ces facteurs « ces engrais pour le cancer » sont directement tributaires de notre alimentation : sucres raffinés ( …) manque d’oméga-3 et excès d’oméga-6 (…) hormones de croissance présents dans la viande et certains produits laitiers. Inversement, l’alimentation fournit aussi les « antipromoteurs » : tous les composés phytochimiques de certains végétaux ou de certains fruits, qui contrebalancent directement les mécanismes inflammatoires.*

En effet, c’est l’alimentation qui créé la différence principale entre les populations qui se caractérisent par le plus fort taux de cancer et celle où ce taux est le plus faible. Certains aliments bloquent le développement des cellules cancereuses et détoxifient l’organisme.

Parmi les « antipromoteurs » des cancers on compte :

le thé vert, le soja, le curcuma-curry, le gingembre, les légumes crucifères (les chous de Bruxelles, chinois, brocolis, choux-fleurs, etc.), ail, oignons, poireaux, échalote, ciboulette, légumes et fruits riches en carotènes (carottes, patates douces, courges, citrouilles, potimarons, tomates, kakis, abricots, betteraves), certains champignons, les algues, les agrumes, les fruits rouges (mûres, framboises, fraises, myrtilles), etc.

Comprendre et se guérir des blessures psychologiques qui alimentent les mécanismes biologiques du cancer

Lydia Temoshok de l’Université de Californie définit les patients atteints de cancer comme « personnalité de type C » (en opposition à la personnalité de type A qui caractérise les patients cardiaques impatients et aux tendances agressives).

Il s’agit souvent des personnes qui, à tort ou à raison, ne se sont pas senties pleinement accueillies dans leur enfance. Leurs parents ont pu être violents ou irascibles, ou bien simplement froids, distants et exigeants. Souvent, ces enfants ont reçu peu d’encouragements et ont développé un sentiment de vulnérabilité ou de faiblesse. Par la suite, pour être aimés, ils ont décidé de se conformer au maximum à ce qu’on attendait d’eux plutôt que de suivre leurs propres penchants. Rarement en colère (parfois jamais !) ils deviennent des adultes « vraiment gentils », « toujours prêts à aider les autres », « un saint-bernard, une sainte ! ». Ils évitent les conflits et mettent leurs besoins et leurs aspirations profondes en veilleuse, parfois pour le restant de leurs jours. Afin de garantir la sécurité émotionnelle (…) ils peuvent se surinvestir considérablement dans un seul aspect de leur vie : leur métier, leur mariage ou leurs enfants. Lorsque celui-ci est soudain menacé ou perdu – par un échec professionnel, un divorce, la retraite ou simplement le départ des enfants de la maison – la douleur vécue dans l’enfance resurgit. Souvent, elle est plus ravageuse encore, parce qu’elle s’accompagne de l’impression que, quoi qu’on fasse, on ne peut y échapper. Ce deuxième traumatisme donne lieu à des sentiments d’impuissance, de désespoir, d’abandon. Et ce sont ces sentiments-là l’impuissance surtout qui peuvent peser gravement sur l’équilibre psychologique et corporel.*

Des psychothérapeutes qui travaillent avec des personnes qui souffrent d’un cancer retrouvent souvent ces problématiques psychologiques. Le sentiment d’impuissance une fois mis à jour et évacué, permet de libérer une surcharge émotive qui empêche de vivre librement sa vie.

Le travail psychothérapeutique permet ainsi de se libérer du stress accumulé dans le passé, de développer des ressources psychiques, de se reconstruire, transformer l’image que nous avons de nous-même et des autres, apprendre à être le plus authentique possible et surtout retrouver le désir de vivre.

Tirer partie d’une relation à son corps pour agir sur son système immunitaire et calmer les inflammations qui font croître les tumeurs.

Le professeur Cadance Pert du National Institut of Mental Health a démontré que le cerveau émotionnel et le système immunitaire s’envoient constamment des messages. Elle a appelé ces interactions un « cerveau-circulant ».

Plusieurs recherches ont démontré par la suite que les globules blancs du système immunitaire sont sensibles au sentiment d’impuissance et à la perte du désir de vie qui en découle. Le système immunitaire rend les armes quand la personne abandonne la lutte avec le sentiment que la vie ne vaut plus la peine d’être vécue. Et cela est autant vrai pour les être humains que pour les animaux.

A l’inverse, à chaque fois quand la personne (re)trouve en soi le désir de vivre, cela marque un tournant dans le cours de sa maladie.

C’est pour cette raison, que dans le travail psychothérapeutique avec des personnes souffrant d’un cancer, après avoir retrouvé et guéri les traumatismes du passé, il est nécessaire de se focaliser sur le sens de la vie et développement de l’élan vital.

En dehors du contexte de psychothérapie il est aussi très utile de travailler les connexions corps-esprit par l’intermédiaire des méditations, du yoga, des arts martiaux internes et externes et des différentes activités plus ou moins sportives (en faisant cependant l’attention pour que ces dernières soient adaptées à nos capacités et nos possibilités du moment).

* David Servan-Schreber : “Anticancer”, Edition Robert Laffont, 2007

Dentisterie holistique: dangers du mercure et des métaux dentaires 3 March, 2008

Largement médiatisée par de nombreuses polémiques, la toxicité du plombage au mercure ou amalgame dentaire est aujourd’hui bien connue.
On aurait tort de croire cependant, que le plombage est le seul matériau potentiellement nocif pour la santé.
Au contraire, il doit être considéré comme représentatif des problèmes posés par l’ensemble des métaux employés en dentisterie.

Un matériau inadapté
Bien qu’il présente de grands avantages (facilité d’emploi, qualités mécaniques, précision), le métal, quelle qu’en soit la nature, n’est pas fait pour séjourner en bouche.

Pourquoi ? Le problème vient de la salive qui baigne le milieu buccal en permanence et donc toutes les obturations ou prothèses en métal qui y sont placées (couronnes, bridges, etc.).
En effet, sa richesse en ions fait de la salive un milieu corrosif pour le métal, un peu comme l’eau de mer de composition proche.

Lors de la réaction électrochimique de corrosion, d’infimes particules (ions métalliques) sont arrachées au métal oxydé. En même temps sont produits des courants électriques appelés électrogalvanisme buccal dont l’intensité peut atteindre plusieurs centaines de millivolts. Le flux de micro-particules métalliques résultant de l’oxydation, diffuse dans les tissus proches (dent, gencive, os, fibres nerveuses) et se retrouve mêlé à la salive, puis ingéré.

C’est ainsi que les porteurs de restaurations en métal sont exposés à une intoxication chronique, particulièrement nocive car permanente et venant de l’intérieur même du corps.

Mélange de métaux
Bien que certains métaux soient plus réactifs que d’autres, tous les métaux s’oxydent au contact de la salive. Même le titane des implants, pourtant réputé neutre, réagit en présence d’autres métaux.
Car là est la clé du problème : c’est la coexistance en bouche de métaux de natures différentes qui est problématique.
S’il était possible de n’utiliser qu’un seul métal, le problème ne se poserait pas. Mais en pratique, c’est impossible. Le matériau appelé plombage se compose de cinq métaux différents: mercure et aussi argent, cuivre, étain et zinc. De même, ce qu’il est convenu d’appeler “or” est un alliage de différents métaux (argent, palladium, platine, etc.). Selon la proportion d’or présente dans l’alliage, on parle d’or jaune (forte teneur en en or) ou d’or blanc (faible teneur en or).
Même le titane n’existe pas sous forme pure mais sous forme d’un alliage appelé “titane allié” qui contient, entre autres, de l’aluminium.
Au total, il existe pas moins de mille alliages différents selon la nature et les proportions des métaux employés dans les couronnes, les implants, les fils orthodontiques.
Plus il y a de métaux différents, plus la corrosion est intense et plus les perturbations qui en résultent sont importantes.

Conséquences sur la santé
Tout métal, y compris l’or ou le titane, pourtant réputés bien tolérés, peut provoquer des réactions d’allergie ou d’intolérance chez les personnes sensibles, perturbant le système immunitaire et favorisant les maladies auto-immunes. Les métaux dentaires sont impliqués dans de nombreux troubles aux causes souvent inexpliquées par la médecine: maladies de peau (psoriasis, eczéma), maladies auto-immunes (sclérose en plaques, thyroïdite, maladie de Sjögren), désordres gastro-intestinaux, syndrome de fatigue chronique, arthrite rhumatoïde, sclérose latérale amyotrophique.

Il y a en outre de fortes suspicions que le plombage soit impliqué dans la maladie d’Alzheimer. En effet, le mercure, ainsi que l’étain et le zinc composant le plombage, sont reconnus comme étant des toxiques de la cellule nerveuse.
De plus, les micro-courants électriques produits par oxydation parasitent le fonctionnement du cerveau, basé sur des échanges électriques.

En cancérologie, des biopsies de tumeurs malignes du sein ont révélé des taux élevés de métaux lourds (fer, nickel, chrome, zinc, cadmium, mercure, plomb). Ceci est d’autant plus inquiétant que des métaux couramment employés en art dentaire comme le nickel et ses alliages, ainsi que le cobalt, ont été classés par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) dans la catégorie des “cancérogènes possibles pour l’être humain”.

Principe de précaution
L’idéal serait de pouvoir se passer du métal. Depuis quelques années, des solutions alternatives de qualité sont développées par l’industrie. Lorsqu’il est inséré dans de bonnes conditions et que ses indications sont bien posées, le composite représente une alternative satisfaisante à l’amalgame.
Attention cependant, car le composite n’est pas adapté à tous les cas et montre ses limites quand la carie est étendue ou profonde.
Il est alors préférable de recourir à un inlay en céramique ou en résine cuite (obturation réalisée par le prothésiste à partir d’une empreinte), plus résistant que le composite qui risque de s’infiltrer ou de se fracturer.

En prothèse dentaire, on peut aujourd’hui réaliser des implants, des couronnes et des bridges en zircone, une céramique très solide, mieux tolérée que le métal.
Reste que dans certains cas, pour des raisons techniques, le recours au métal s’avère incontournable. Il est alors indispensable de conserver le même alliage pour l’ensemble des travaux. Le nom et la composition de l’alliage doivent être soigneusement consignés dans le dossier dentaire afin de permettre un suivi, même en cas de changement de dentiste.

Il est recommandé, surtout si on a un terrain allergique, de faire tester l’alliage préalablement à sa pose. Dans tous les cas il est recommandé d’éviter les alliages contenant du nickel.

Attention: la dépose des plombages au mercure ne doit pas se faire sans précautions car le fraisage libère des quantités importantes de mercure :
Lire à ce sujet: dépose des plombages: l’art et la manière

Informations tirées du Pratikadent, dictionnaire holistique des atteintes dentaires et de la biocompabilité des soins, par Estelle Vereeck, docteur en chirurgie-dentaire.