Archive de Exercices d'harmonisation

L’olfactothérapie 26 July, 2008

L’utilisation des huiles essentielles pour améliorer le bien-être physique et psychique a commencé chez les Pakistanais il y a  plus de 7000 ans.

Par la suite, les descriptions de différents usages des huiles essentielles apparaissent en Mésopotamie, en Egypte et chez les Romains.

Les Egyptiens ont élaboré le mode d’utilisation des huiles essentiels le plus diversifié : de l’esthétique et bien être dans la vie quotidienne aux soins des différentes maladies et l’embaumement. Ces pratiques  correspondaient à leur système de croyances concernant les besoins physiques, émotionnels, mentaux, énergétiques et spirituels qui caractérisent les êtres vivants.

En Europe l’usage des huiles essentielles commence à se développer à partir de 15ème siècle pour être relégué en arrière plan par la découverte de la pénicilline en 1935.

En 1970 Valnet relance le débat sur les applications des huiles essentielles dans le domaine de la santé et, en 1990, est publié le premier ouvrage qui décrit les recherches scientifiques concernant leurs propriétés et  indications thérapeutiques : « L’Aromathérapie exactement » de P. Francome et D. Pénoël.

Pour les parfumiers qui utilisent les huiles essentielles dans leur travail, l’objectif principal est de sentir bon.

L’objectif des naturopathes, qui sont souvent également des aromathérapeutes, est de se sentir bien. En effet, les huiles essentielles ont des propriétés qui facilitent l’apaisement et la  rééquilibration des individus aussi bien sur le plan physique que psychique.

L’odorat est un de nos sens qui est rarement abordé dans le travail de la relation d’aide. Il joue cependant un grand rôle dans la perception que nous avons de l’environnement et de nous-même. C’est le seul sens qui est directement lié au cerveau archaïque, il influence d’une manière quasi-instantanée nos états d’âme et guide nos fonctionnements.

Contrairement à la vue, l’ouïe ou au toucher, les informations reçues par notre sens de l’odorat se passent très fréquemment de la conscientisation. Ainsi, les différentes odeurs, intimement liées à certains souvenirs et certaines émotions, peuvent nous influencer à notre insu.

Une exploration progressive, consciente et méthodique de leur influence  sur notre manière de fonctionner nous offre la possibilité de travailler en douceur sur nos émotions et nos réactions instinctives. Elle nous aide à comprendre nos émotions, à nous ressourcer et nous libérer de certains blocages émotionnels inconscients. Elle nous aide donc à nous comprendre, à définir nos zones d’inconfort, à évacuer nos souffrances du passé et à augmenter notre bien-être.

Comme le dit si bien Gilles FOURNIL créateur de l’olfactothérapie :” L’odorat est vraiment le sens privilégié pour accéder au monde de l’émotionnel et de l’inconscient.  La puissante capacité évocatrice des odeurs sert de fil d’Ariane en psychosomatique; elle permet de retrouver l’origine d’une tension, d’un traumatisme corporel ou psychique dans le respect de la personne et souvent à sa grande surprise. Elle nous amène l’émergence d’une peur, l’expression soudaine d’une colère, la mise à jour d’une peine.L’odeur, guide le consultant et le praticien dans les méandres des souvenirs et des émotions. Cette exploration éclaire petit à petit la nature du conflit et toutes les implications associées (sensations physiques, croyances, comportements?).

Alors l’énergie bloquante utilisée pour renier une partie de soi se libère; non seulement elle ne crée plus de tension, mais elle devient disponible pour effectuer un retour à la santé, au mieux-être (énergie d’auto-guérison).En même temps que la perception de l’odeur change, la personne réalise dans son ressenti la possibilité de se détacher des conséquences du problème.

C’est une thérapie qui permet d’aller directement aux émotions sans passer par la barrière du mental.  Si vous souhaitez tester cette méthode pour votre développement personnel, n’hésitez pas à me contacter.

Comment ça marche ?

Le consultant fait un test olfactif et classe les odeurs en trois catégories :

  • celles qu’il aime,
  • celles qu’il n’aime pas,
  • et les neutres.

 

Comment se déroule une séance ?

Le consultant est allongé, relaxé, et a les yeux fermés, ainsi il peut mieux ressentir les odeurs.

Le travail s’appuie d’abord sur l’odeur aimée. Des associations libres sont faites entre cette odeur et son imaginaire. Ça peut être n’importe quoi : une couleur, une sensation, une forme géométrique. C’est le début du fil d’Ariane qu’il s’agit ensuite de tirer pour rentrer dans l’inconscient, aller chercher la cause profonde de l’amour de cette odeur.

Le naturopathe aide le patient à prendre conscience des sensations physiques réellement associées à cette odeur, à ces souvenirs.

On démarre avec l’odeur aimée pour mettre la personne en confiance. Ensuite, la même chose est faite avec l’odeur non aimée. Lorsque le souvenir pénible émerge, le naturopathe permet à la personne de vivre pleinement son émotion.

L’accompagnement se fait avec un travail de relaxation, le verbe et des exercices de respiration qui permettent de lâcher-prise. On incite la personne à mourir de son histoire, pour renaître sans ses souvenirs encombrants.

Lorsqu’on représente l’odeur, une fois sur deux, elle n’est plus non aimée. C’est son monde intérieur qui a changé donc elle l’appréhende de manière complètement différente. 

Corinne SUDRIE

LES CONNEXIONS CORPS -ESPRIT 9 February, 2008

Maladies psychosomatiques
Le terme « maladies psychosomatiques » signifie les maux physiques ayant leur origine dans le psychisme, donc liés à une souffrance de l’individu.
Ce concept apparaît dans le vocabulaire médical dans la première moitié du XXème siècle. Les observations faites par Freud et Breuer démontraient que les névroses n’étaient pas des troubles fonctionnels du système nerveux central mais l’expression symbolique de conflits intrapsychiques. A la division des maladies entre physiques (somatiques) et mentales (psychiques) il était donc nécessaire d’ajouter un autre terme (psychosomatique) qui désignait les maladies proches de névroses (accompagnées des conflits intrapsychiques) qui présentaient cependant des symptômes organiques bien concrets.

Aujourd’hui ce terme est utilisé pour désigner des maladies (des symptômes physiques) qui requièrent l’exploration de la biographie du patient et de son état d’esprit. Il n’est jamais utilisé pour désigner des symptômes mentaux secondaires aux causes organiques comme, par exemple, une dépression consécutive à une tumeur cérébrale.

Les recherches et observations entreprises par la suite suggèrent que de nombreuses maladies physiques surviennent plus fréquemment chez les individus dont la personnalité est rigide, qui sont sujets au stress, qui ont connu auparavant des bouleversements dans leur vie ou qui ont perdu le contact avec les autres.

Les données qui soutenaient le plus l’approche psychosomatique proviennent d’études portant sur l’incidence des maladies chez les sujets soumis à des contraintes (stress).

Par exemple :

L’ulcère gastrique était anormalement fréquent chez les soldats qui, pendant la Première Guerre mondiale venaient d’être affectés dans les tranchées. Le nombre des décès dus aux ulcères gastriques et duodénaux augmentait considérablement pendant les périodes de raids aériens pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le diabète fleurissait à New York aux moments de baisses de la bourse.

Chez les sujets ayant perdu leurs proches la fréquence des maladies cardiaques, des cancers, des maladies du tractus gastro-intestinal, la tuberculose pulmonaire ainsi que les accidents et les suicides sont anormalement élevée.

La séparation temporaire des nouveaux-nés d’avec leur mère entraîne une augmentation du taux de morbidité et de mortalité des enfants.

Chez les animaux le stress du à l’enfermement et/ou à d’autres frustrations affecte le fonctionnement de presque tous les organes.

Pendant plusieurs années il s’est avéré cependant extrêmement difficile de déterminer des processus exacts intervenant dans chaque type de pathologie.

Interactions corps-esprit
Depuis quelques années un nouveau département de la médecine : la psycho-neuro-endocrino-immunologie démontre expérimentalement l’existence d’une interaction continuelle entre notre corps et notre psychisme. Les représentants de cette branche de la médecine considèrent notre organisme comme un tout. Ils confirment scientifiquement que les liens étroits existent entre la conscience (psycho), le système nerveux (neuro), les sécrétions hormonales (endocrino) et les mécanismes de défense utilisés par l’organisme (immuno) et apportent des preuves que le psychisme a une influence sur l’état de santé (ou de maladie) bien plus grande qu’on ne le supposait.

Cela veut dire que l’esprit peut jouer un rôle tout à fait significatif dans la lutte contre la maladie et qu’aujourd’hui nous disposons des preuves convaincantes que nos croyances, nos pensées et nos émotions peuvent avoir un effet significatif sur notre capacité à stimuler les mécanismes de guérison.

Exemples de connexions
Mais comment fonctionne réellement une connexion entre l’esprit et les gènes ?
Selon les spécialistes :
sous l’effet du stress « mental » le système hypotalamo-lymbique, dans le cerveau, transforme les messages neuraux de l’esprit en « molécules messagères » neurohormonales corporelles. Celles-ci, à leur tour, peuvent conduire le système endocrinien à produire des hormones stéroïdes qui, pour moduler l’expression génétique, peuvent atteindre le noyau de nombreuses cellules du corps. Ces gènes donnent ensuite l’ordre aux cellules de produire les diverses molécules qui vont réguler le métabolisme, la croissance, le niveau d’activité, la sexualité et les réactions immunitaires – chez les personnes en bonne santé comme chez les malades. Il y a donc bien une connexion entre esprit et gènes ! L’esprit, en dernier ressort, module en effet la création et l’expression des molécules de la vie ! *

En parlant plus simplement, nous connaissons tous des situations où une douleur aiguë créé des tensions physiques accompagnées par les tensions mentales ou émotionnelles. Ou inversement, une bonne nouvelle ou une détente psychique s’accompagne de la diminution des symptômes physiques.

Et, pour que vous puissiez expérimenter par vous-mêmes la communication corps-esprit, je vous propose deux petits exercices d’exploration :

Exercice 1 :
Installez-vous confortablement et laissez votre corps se détendre… Prenez conscience de votre respiration et remarquez comment l’air entre dans vos poumons et comment il les quitte… Relâchez les tensions musculaires autant que c’est possible… et savourez ce moment de relaxation pendant quelques instants…
Et maintenant imaginez que vous prenez dans vos mains un beau citron, bien mûr et jaune… Sentez son écorce… son parfum fruité et acide…
Imaginez que vous coupez ce citron en deux… son arôme s’intensifie… pénètre dans vos narines…
Imaginez que vous coupez une tranche de ce citron et la mettez dans votre bouche… vous sentez son goût…
Cela vous fait saliver, n’est-ce pas ?
C’est ainsi que notre imagination, notre pensée influence les processus physiologiques.

Exercice 2 :
Asseyez-vous tranquillement… Rappelez-vous un petit chagrin que vous avez vécu… Visualisez la scène, ressentez l’émotion qui l’accompagne… peut-être c’est une tristesse… ou une déception… ou une sensation d’ennui… vous seul(e) savez quelle est cette émotion qui accompagne votre souvenir… Ressentez-la bien…
Et maintenant, levez-vous. Ecartez légèrement les pieds, regardez vers le ciel, levez vos mains en haut et commencez à sauter… un… deux…trois…dix fois…vingt fois…
Et tout en sautant repensez à votre souvenir de chagrin… Est-il possible de retrouver la même émotion de tristesse ou de déception ou d’ennui qui l’accompagnait auparavant ?
Cela m’étonnerait, vraiment…
Les processus physiques (ici : les mouvements corporels) peuvent influencer les processus émotionnels.

Faire fonctionner la connexion corps-esprit
Les preuves concernant l’influence réciproque du corps et de l’esprit signifient que nous disposons des ressources efficaces pour préserver et optimiser notre santé. Encore, faut il savoir comment faire.
Les processus de communication psychocorporelle fonctionnent ordinairement de façon tout à fait autonome, sans que nous en soyons conscients. Il nous sera difficile de décrire consciemment comment nous guérissons d’un rhume ou comment notre doigt blessé a cicatrisé. Quand tout va bien, la guérison survient sans que nous ayons à y penser. Notre unité corps-esprit s’en charge.

Il existe cependant des situations où les choses ne se passent pas ainsi et où nous nous retrouvons confrontés à une maladie plus ou moins chronique ou à un accident plus ou moins grave. La question qui se pose alors est : comment pouvons-nous stimuler, renforcer ou tout simplement apprendre à utiliser consciemment les processus naturels de la communication corps-esprit pour accélérer la guérison et (re)trouver le bien-être physique et psychique ?

Il est vrai que notre compréhension de ces processus n’est pas encore complète et totale. Il est vrai aussi que des pistes intéressantes qui ont fait leurs preuves existent.
Je vous propose donc un voyage d’exploration et de découverte de la communication corps-esprit et de ses mécanismes pour que vous puissiez tout d’abord les comprendre, et ensuite apprendre à les utiliser.

* Ernest Lawrence Rossi – Psychobiologie de la guérison – Influence de l’esprit sur le corps, Edition Desclée de Brouver, 1994

Remise en forme avec les Arts Energétiques Sibériens 3 January, 2008

Les Arts Energétiques Sibériens (Qi Gong, Méditation, Arts Martiaux) ont été introduits en France il y a à peine 10 ans. Ils se développent aujourd’hui dans le monde par l’intermédiaire d’enseignants diplômés, membres de la Fédération Internationale des Arts Energétiques Sibériens (FIAES) qui est garante de la spécificité et de la qualité des pratiques proposées et assure la relation avec les enseignants et centres de formation et de recherche sibériens.

Les Arts Energétiques
Depuis des millénaires, les Arts Energétiques (Qi Gong et Taï Chi en Chine, Yoga en Inde et au Tibet, Do In au Japon, etc.) utilisent le déplacement de l’attention et la concentration sur certaines parties du corps pour accentuer la circulation de l’énergie vitale. Ils contribuent ainsi à l’amélioration de la santé et de la connaissance de soi.
Ces pratiques se développent de plus en plus dans les pays occidentaux et amènent avec elles un art de vivre focalisé sur le bien-être intérieur et le développement de soi. La décontraction et l’attention focalisée sur ses propres processus internes est une source de multiples bénéfices : mieux être physique et psychique, meilleures sensations corporelles, meilleure résistance au stress, diminution de l’anxiété, des phénomènes dépressifs, de l’irritabilité et de la fatigue, meilleure concentration et meilleure coordination sensori-motrice. Autrement dit : meilleure maîtrise de son potentiel interne et meilleure harmonie avec l’environnement.

Origines du Qi Gong Sibérien
Le Qi Gong Sibérien est un fruit de différentes pratiques physiques et énergétiques qui se sont rencontrées, croisées et transformées en Sibérie, carrefour de plusieurs peuples et cultures (chinoise, russe, tibétaine, mongole, ayurvédique). Les exercices y sont connu sous le nom « jeux avec l’énergie » et sont pratiqués dans le but d’amélioration de la santé, de régénération, de rajeunissement et de la connaissance de soi.
Les Arts Energétiques Sibériens regroupées sous le nom Qi Gong Sibérien proposent une combinaison des mouvements très variés. Ils agissent principalement sur la souplesse du corps et sur l’activation de différents articulations, muscles et organes. Le terme « Qi Gong » vient du chinois et signifie « travail (gong) avec l’énergie (qi) ».
En effet, la pratique des mouvements physiques est l’une des clés de notre santé. Et comme, dans la tradition sibérienne (comme d’ailleurs dans toutes les traditions ancestrales qu’elles soient orientales, amérindiennes, celtiques, grecques ou égyptiennes), le corps et l’esprit sont liés, le bon fonctionnement du corps entraîne la clarté de l’esprit.

Importance des liquides corporels
Notre corps est composé à 80 % de différents liquides : plasma, sang, lymphe, liquide céphalo-rachidien, sécrétions hormonales (salive, larmes…), bile, sucs gastriques… Pour les empêcher de stagner et de se troubler à l’image de l’eau croupissante d’une mare, il faut les agiter et les renouveler.
C’est ainsi que le travail avec les enveloppes musculaires aide la meilleure circulation non seulement du sang mais aussi de la lymphe (le système lymphatique fonctionne sans pompe à la différence du système sanguin qui dispose de cœur). La lymphe, cet élément vital de notre système immunitaire, ne peut se déplacer sans aide des mouvements et vibrations liés à notre activité corporelle. La bonne santé de nos articulations et de nos cartilages en est aussi dépendante.
Notre énergie, pareillement aux liquides corporelles, doit aussi pouvoir circuler librement et sans barrages dans les canaux et méridiennes énergétiques. L’énergie devenue passive ou bloquée, en excès ou en manque devient nocive et peut créer des problèmes de santé (physique ou psychique). L’acupuncture chinoise et l’art des massages sont deux autres branches de la médecine traditionnelle orientale qui cherche à rétablir la circulation énergétique harmonieuse dans le corps. Ils ont le même objectif que les méthodes de travail énergétique (yoga, qi gong…) dont les mouvements précis, le développement de nos sens, l’attention focalisée sur les processus internes de notre corps, l’équilibrage de deux hémisphères de notre cerveau, nous permettent de (re)apprendre à sentir, à faire bouger et à jouer avec notre énergie vitale.

Particularités du Qi Gong Sibérien
Le Qi Gong Sibérien ajoute quelques éléments importants à la richesse d’autres Arts Energétiques issus de la même sphère géographique (Inde, Chine, Tibet…). Il amène : la préparation physique du travail énergétique, une approche différente du travail avec les centres énergétiques (chakras) et les canaux énergétiques (méridiens d’acupuncture) et l’utilisation des résonances vibratoires de la musique en tant que catalyseur de l’activation énergétique du corps.
Le déroulement d’un cours typique de Qi Gong Sibérien se décompose ainsi en trois parties : exercices physiques qui préparent le corps au travail énergétique par la décontraction et l’ouverture des articulations, travail énergétique proprement dit et méditation en musique.
Les exercices se font en salle ou dans la nature, les ateliers de formations sont d’une durée variable, les stagiaires assimilent progressivement différents mouvements et processus énergétiques avec le but de les reproduire ensuite chez eux, en dehors des heures de formation. Les enchaînements des mouvements, des visualisations et des méditations « musiacles » varient en fonction de la problématique abordée.

Le public
Pratiqué dans le but d’amélioration de la santé et de la connaissance de soi, le Qi Gong Sibérien s’adresse à tous. Il peut, en particulier, susciter l’intérêt de professionnels dont l’activité est centrée sur le développement de la personne tant au niveau physique qu’émotionnel et mental : médecins, naturopathes, kinésithérapeutes, psychologues, psychothérapeutes, consultants, coachs et tous les autres professionnels exerçant un métier de la relation d’aide.

Pour plus d’information
Bibliographie :
Marina et Victor Zalojnov – « Qigong sibérien, la face cachée du chi-kung », Les Editions de l’Eveil, 2003
Marina et Victor Zalojnov – Philisophie de l’Evolution Energétique dans la Qigong Sibérien », Les Editions de l’Eveil, 2006
Formations :
www.pnl-psy.com, Séminaires d’épanouissement personnel et professionnel : Techniques énergétiques de gestion du stress (animateur : Jean-Philippe Schrobiltgen, enseignant certifié des Arts Energétiques Sibériens)

Les Cinq Tibétains 21 September, 2007


Ces rites réactivent toute l’énergie du corps. Ils augmentent notre énergie vitale et régularisent son niveau sur tous les chakras ou centres énergétiques de notre corps.

Ces 5 rites proviennent des monastères retirés de l’Himalaya. Ils ont été gardés secrets jusque dans les années 30 et mis à la connaissance du monde occidental par Peter Kelder. Vous pouvez lire son ouvrage “Les Cinq Tibétains” paru aux Editions Vivez Soleil, CH-1225 Chêne-Bourg/Genève, ISBN 2-88058-091-9. C’est un livre que tous les gens devraient avoir.

Il faut les faire quelques minutes par jour, tous les jours. On peut pratiquer ces rites une fois par jour (matin ou soir) ou deux fois par jour (matin et soir).

Il est important d’enchainer les exercices. Après chaque exercice, se lever et inspirer profondément 2 ou 3 fois. Ensuite, prendre une douche chaude ou froide et bien se frictionner le corps.

Le travail se fait de façon progressive : faire au départ 3 fois chaque rite, puis augmenter chaque semaine de 2 jusqu’à 21.

Je tiens à remercier personnellement Mr Wilfrid DELNORD qui m’a fait remarqué que dans le rite 2 je n’avais pas préciser que l’expiration se faisait en montant les jambes. Je viens de procéder à la modification et je vous souhaite beaucoup de plaisirs et d’énergies avec ces exercices.

  1. Rite 1 :

• Tourner dans le sens des aiguilles d’une montre
• Main gauche vers le ciel, main droite vers la terre
• Le vertige indique le degré d’intoxication du corps.

Au début, on peut tourner 6 fois avant de commencer à ressentir une sensation de vertige qui nous donne envie de nous asseoir, et c’est exactement ce qu’il faut faire après cet exercice.

But : Relancer l’énergie

  1. Rite 2 :

• Départ allongé sur le dos. Les bras le long du corps
• Soulevez simultanément tête et jambes (l’expiration se fait en montant les jambes).
Bien rentrer la nuque
• Possibilité de plier les jambes en cas de difficultés ou de mal de dos

But : Tonification des abdominaux et disparition de l’obésité abdominale

  1. Rite 3 :

• Départ à genoux, les bras plaqués le long des cuisses.
• A l’expir, pencher en avant, le menton sur la poitrine.
• A l’inspir, étirer le buste et la tête en arrière autant que possible.

But : Stimule les glandes thyroïdes, Rééquilibre le psychisme

  1. Rite 4 :

• Départ assis, jambes allongées, les mains à plat sur le sol, pieds écartés de la largeur du bassin.
• A l’inspir, soulever le bassin et plier les genoux à angle droit.
• Laisser aller la tête aussi loin que possible en arrière.
• A l’expir, se rassoir.

But : Stimule le bas-ventre, le cou, la medulla et les genoux

  1. Rite 5 :

• Départ mains au sol, écartée de la largeur des épaules, et pointes des pieds au sol, écartés de la largeur du bassin, jambes tendues.
• A l’inspir, soulever les hanches autant que possible en rentrent la tête entre les bras.
• A l’expir, redescendre lentement en tirant la tête en arrière.

But : Revitalise et dynamise

Visualisation guidée de purification et régénération 25 August, 2007

Notre psychisme a un grand pouvoir sur notre Etre. Ce pouvoir, avec un peu d’entraînement, nous pouvons le mettre au service de nos aspirations.

Installez vous confortablement (assis ou couché), le dos bien droit.

Fermez les yeux et laissez votre respiration prendre de l’ampleur, sans rien forcer.

Concentrez vous sur l’air qui rentre dans votre nez.

Sentez le passer dans les narines, entrer, et sortir.

Maintenant, accompagnez le plus loin.

Mettez votre attention avec l’air qui rentre dans les narines et qui descend et remplit les poumons.

Puis avec les poumons, qui évacuent l’air, qui repasse ensuite par les narines.
Continuez quelques instants ainsi.

Quand votre attention sera dans vos poumons, amenez là entre vos poumons, dans votre cœur.

Imaginez que l’air que vous expirez entraîne avec lui vers l’extérieur tous les vieux dépôts de poussière qui obscurcissaient votre cœur.

Sur l’inspiration, imaginez que l’air apporte avec lui jusqu’au cœur une belle lumière chaleureuse.

Comme cela, pendant un petit moment, à chaque expiration, l’air évacue les vieilles poussières, et à chaque inspiration, l’air apporte la chaleureuse lumière.

Pour terminer, laissez venir une image qui symbolise pour vous cette lumière et installez là dans votre cœur comme rappel de cette expérience.

Prenez votre temps avant de revenir à la réalité extérieure.

Cette visualisation est librement inspirée du livre « Guérir » de David Servan-Schreiber

Clés simples de gestion du stress 5 August, 2007

Le stress est stimulant et il ne s’agit pas de l’éliminer.
Ce qui est nuisible, c’est son installation permanente, qui épuise nos réserves nerveuses et glandulaires.
Pour empêcher le stress de devenir un état permanent, il ne faut pas le laisser s’installer. Pour cela, il suffit d’insérer des pauses dans notre rythme tout au long de la journée.

Voici quelques astuces biomimétiques (c’est-à-dire inspirées par la nature) pour faire une mini-pause régénérante (à faire toutes les heures au travail, ou plus si vous en ressentez le besoin) :

  1. bâillez volontairement (véritable auto-massage de la nuque, le bâillement favorise l’oxygénation du cerveau) en exagérant même le mouvement,
  1. étirez vous largement,
  1. soupirez à fond, respirez profondément,
  1. bougez, faites des moulinets avec les chevilles et les poignets, faites quelques pas,
  1. buvez de l’eau, en prenant le temps de sentir chaque gorgée.

Et une fois par jour, le soir, offrez vous impérativement un temps pour vous relaxer avec (au choix, par exemple) :

  1. une marche d’au moins trois quart d’heure
  1. une séance de stretching, relaxation, yoga, taï chi, Ki gong, etc.
  1. un massage relaxant
  1. un bain aux huiles essentielles (lait de bain à la lavande Weleda par exemple), mais n’en profitez pas pour vous laver, vous êtes là pour vous détendre, pas pour rentabiliser votre temps !
  1. Faites l’amour, ou un long câlin.
  1. Méditez
  1. Toute autre activité qui vous détende profondément

Prenez l’air tous les jours. Soyez en contact avec la Nature. Cultivez la sensation d’être « ici et maintenant ».

Exercice de mobilisation des articulations 2 June, 2007

Pour vous faire comprendre l’importance de la mobilité des articulations de façon imagée, on peut voir les articulations comme des carrefours de la circulation de l’énergie dans notre organisme.
Aux carrefours, c’est là que se constituent facilement des bouchons, autrement dit des blocages de la circulation, qui selon la compréhension énergétique de l’Etre, sont des barrages à la santé.
Des articulations aux mouvements peu fluides, saccadés, voire douloureux, témoignent d’une circulation énergétique déficiente. En redonnant de la fluidité aux articulations, nous relançons la circulation de l’énergie et récupérons en dynamisme.

Dans cet exercice, il s’agit d’effectuer une succession de mouvements, dans l’ordre donné. Faites chaque mouvement à peu près cinq fois (ou autant de fois que vous sentez que cela vous fait du bien), lentement et en douceur (sans jamais forcer le mouvement).

Les pieds sont écartés de la largeur des épaules. Pensez à respirer profondément pendant tout l’exercice. Avant de commencer, faites un mini chek-up : « comment je me sens dans mon corps et dans ma tête ? »

  1. Rotation de la tête : une série en commençant vers la droite, suivie d’une vers la gauche.
  2. Rotation des épaules : une série vers l’arrière, puis une vers l’avant. Ce mouvement fait aussi travailler toutes les articulations entre les côtes et le sternum. Il permet de relâcher la tension des épaules et du cou.
  3. Rotation des bras : d’abord vers l’arrière, puis vers l’avant.
  4. Tarzan : Inspirez, puis expirez en émettant le son « AAAH » en frappant le milieu du thorax (sur le sternum) avec les poings. Ceci stimule le système immunitaire.
  5. Balancement des poignets : Les paumes des mains tournées face à votre poitrine, balancer rapidement vos poignets vers vous.
  6. Rotation du bassin : Les genoux légèrement fléchis, décrivez un cercle horizontal avec le bassin, une série vers la droite, puis une vers la gauche. Vous pouvez également décrire des « 8 » horizontaux.
  7. Rotation des hanches : vers l’arrière puis vers l’avant, une jambe puis l’autre. Vous pouvez vous tenir si nécessaire.
  8. Rotation des genoux : vers la droite puis vers la gauche, une jambe puis l’autre.
  9. Rotation des chevilles : vers la droite puis vers la gauche, une jambe puis l’autre.
  10. Flexion des orteils : avec une légère pression, plier les orteils vers le dessous du pied, puis dans l’autre sens. Un moment avec le pied droit, puis le gauche.
  11. Prenez le temps de SENTIR L’ÉNERGIE qui circule !
    Refaites le check-up « comment je me sens ? » et comparez avec comment vous vous sentiez avant l’exercice. Je vous garantie qu’il y aura une grosse différence !

Cet exercice est tiré et réadapté du livre « Autopolarité » de Michelle Guay. Editions de Mortagne.

Exercice de revitalisation sans même sortir du lit 1 June, 2007

La naturopathie est basée sur le respect des lois de la Nature. Or une de ces lois, connues des physiologistes, est la loi du moindre effort, à laquelle nous sommes souvent confrontés lorsqu’il s’agit de faire de l’exercice, et qui a pour conséquent l’abandon des meilleures résolutions-santé après peu de temps.
C’est à partir de cette observation que j’ai jugé utile de trouver des exercices vraiment faciles tout en étant puissants, des exercices qui amènent beaucoup plus de vitalité que ce qu’ils en demandent pour être effectués.
Comme tout notre corps se retrouve en projection dans nos pieds, selon le principe de la réflexologie, en stimulant seulement nos pieds, nous agissons sur tout notre corps, ainsi que sur notre psychisme.

Voici l’exercice :
Au réveil, asseyez vous au bord de votre lit.

Amenez votre pied droit sur votre genou gauche et tenez la cheville de la main droite.

Attrapez votre pied à pleine main et faites lui faire les rotations les plus larges possibles sans forcer.

Attrapez ensuite les orteils à pleine main et basculez-les vers le haut puis pressez les vers le bas avec la base du pouce. Alterner pendant quelques instants. Et sentez vos pieds vous dire merci.

Avec les articulations du poing de votre main, frottez énergiquement toute la surface du dessous du pied, ainsi que les côtés du talon.

Faites comme si vous applaudissiez avec votre pied entre vos deux mains, en prenant soin que toute leur surface profite de cette stimulation.

Reprenez le tout avec le pied gauche, mais avant cela, constatez la différence de couleur : le droit est d’un beau rose chair tandis que le gauche est encore tout gris ou violacé.

Pour finir, mettez vous debout, sentez vos appuis et votre ancrage au sol.

Vous êtes solide, prêt à faire face à tout ce qui pourrait se présenter aujourd’hui.