C’est la saison des orties !

Article écrit par Elise GHIRINGHELLI ZAHND

Même sans habiter à la campagne, si vous avez accès à un petit coin de nature vous y trouverez sûrement des orties.

Elles aiment les terrains incultes et les bords des chemins où elles poussent comme de la mauvaise herbe.

En quoi faut-il s’en réjouir me direz-vous ? Eh bien parce qu’elles sont délicieuses en soupe, et une source inestimable de fer végétal et de silice organique.

Elles nous aident donc efficacement à lutter contre la déminéralisation et sont un bon soutien en cas d’anémie ferriprive. De plus, elles constituent un excellent dépuratif.

L’avantage de l’ortie sur les autres plantes sauvages, c’est que tout le monde, même le plus citadin d’entre nous, sait la reconnaître pour s’y être piqué au moins une fois.

Il en existe deux variétés très ressemblantes et aux propriétés quasi similaires : la plus commune est la grande ortie (urtica dioïca) qui mesure environ un mètre à maturité, mais vous pouvez aussi trouver la petite ortie (urtica urens), qui ne dépasse pas 50 centimètres.

En ce moment, les orties sont toute petites (hauteur de pelouse) et toute tendres. Avec des gants (de vaisselle ou de jardinage) et des ciseaux, on cueille seulement la pointe et les deux premières feuilles déployées.

Mais assez palabré, passons aux choses sérieuses : la recette.

La soupe aux orties

Il vous faut un oignon, deux pommes de terre moyennes, les pointes d’une vingtaine de pieds d’orties, de l’huile d’olive et du sel.

Dans une casserole à fond épais, versez deux cuillères à soupe d’huile d’olive.

Jetez-y l’oignon émincé, les pommes de terre coupées en dés, et les orties que vous aurez préalablement lavées à l’eau vinaigrée.

Salez, couvrez, et laissez cinq minutes à feu moyen en mélangeant de temps en temps. Ensuite, versez un litre d’eau bouillante, mélangez, et laissez cuire une petite demi-heure.

Enlevez du feu, mixez, et régalez-vous !

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