LE GHI 15 June, 2008

Le Ghî est un aliment exceptionnel que tout le monde devrait utiliser. Il remplace l’huile et le beurre. L’huile d’olive aide à clarifier et nettoyer les conduits de la vésicule biliaire et du foie, le Ghî fait la même chose mais pour tous les canaux et conduits de l’organisme.

Il possède les propriétés suivantes :

  1. il est nourrissant car il possède les mêmes propriétés que le beurre mais sans avoir les effets nocifs,
  2. il protège et augmente la moelle osseuse et les tissus nerveux
  3. il augmente les défenses immunitaires et régénère le corps
  4. il améliore les fonctions mentales
  5. il augmente et améliore la vision
  6. il stimule les fonctions du foie
  7. il accroît les fonctions enzymatiques des intestins, foie et tissus
  8. il fortifie les reins et cerveau
  9. il prévient la congestion dans le sang et le plasma
  10. il est anti-acide
  11. il élimine rapidement les toxines et la chaleur de l’organisme.

c’est le meilleur corps gras pour cuisiner.

Mais assez palabré, passons aux choses sérieuses : la recette du Ghî.

Le Ghî

Mettre 2 beurres de 250 g bio dans une casserole et le remuer sur une flamme moyenne.

Dès que le beurre est fondu baisser la flamme. Une mousse se forme sur le dessus, remuer de temps en temps pour que le mélange ne brûle pas.

Après 15 min la mousse disparaît et se transforme en petits flocons qui se déposent au fond. Continuer de remuer de temps en temps.

Le mélange se clarifie c’est pour cela que l’on appelle le ghî : beurre clarifié. On entend le bruit des bulles lorsque le mélange cuit.

Retirer la casserole du feu lorsqu’il n’y a plus de bruit de bulles et/ou que les dépôts tombés au fond de la casserole deviennent bruns foncés. Cela prend au total environ 30 min.

Laisser refroidir et attendre que toutes les particules se déposent au fond.

Après 10 à 15 min filtrer avec du papier filtre à thé et une passoire en métal dans un récipient qui possède un couvercle.

Si le ghî a été suffisamment cuit longtemps, il se conserve indéfiniment sans réfrigération. S’il commence à moisir au bout de 15 jours cela signifie que vous ne l’avez pas cuit assez longtemps.

Le ghî ne se conserve pas au réfrigérateur, il devient dur comme de la pierre.

Il doit être consommé en petite quantité ou mélangé à d’autres aliments. Il a un gout de noisette et parfume vos plats agréablement.

Bon appétît.

Conseils de Printemps 16 May, 2008

Chers et chères internautes.

Enfin, nous sommes au Printemps, vous allez pouvoir commencer à drainer votre corps. Le corps s’encrasse et il est très important de temps en temps de faire un nettoyage afin que nous conservions toujours une bonne santé : mieux vaut prévenir que guérir (c’est plus facile)

  1. Alimentation :

L’alimentation est importante, il ne faut pas oublier que c’est le premier facteur d’encrassement de l’organisme.
il est important d’appliquer une alimentation hypotoxique riche en crudités au début de chaque repas, en légumes et fruits frais (au petit déjeuner et en dehors des repas).

Boire est également indispensable et le choix de l’eau l’est aussi (prenez de l’eau de source comme volcania, mont roucous, rosée de la reine, montcalm car elles sont très peu minéralisées et permettent aux reins de bien faire leur travail).

  1. Exercice Physique :

l’exercice physique est important dans la vie de tous les jours. Par contre il ne faut jamais aller au delà de vos capacités (surtout si vous reprenez un sport et que vous n’en avez pas fait depuis longtemps) car autant ne pas faire de sport est nefaste que dépasser ses capacités l’est aussi.

  1. Drainage des intestins avec XANTIS DETOX :

Vous avez un très bon complément alimentaire qui permet de drainer les intestins c’est le DETOX de XANTIS, il libère les déchets accumulés dans les intestins rapidement grâce au magnésium et au grains fermentés dont il est composé.

le DETOX est à prendre pendant dix jours à raison d’une cuillère à café diluée dans un verre d’eau le soir avant de se coucher.

  1. Drainage du corps avec XANTIS DRAINE :

Après les dix jours de DETOX vous pouvez continuer pendant 3 semaines avec XANTIS DRAINE qui va drainer en profondeur le corps.
Ce produit en même temps qu’il draine tonifie les fonctions vitales et active les 5 émonctoires. Il favorise également la circulation.
Prendre 2 bouchons dans 1,5 litre d’eau à boire durant la journée.

Pour trouvez les produits Xantis près de chez vous consulter le site : voir les points de vente

Alors bonne cure de Printemps. N’hésitez pas à revenir régulièrement pour consulter nos nouveaux articles.

Corinne SUDRIE

Praticien de Santé Naturopathe, Diplômée de l’école CENATHO (Daniel KIEFFER) / inscrite à la Fédération Française de Naturopathie (FENAHMAN)
Les consultations de naturopathie se font au 37 rue Anatole France 95870 BEZONS en après midi ou en soirée sur rendez-vous au 06 63 53 05 70.

C’est la saison des orties ! 30 April, 2008

Même sans habiter à la campagne, si vous avez accès à un petit coin de nature vous y trouverez sûrement des orties.

Elles aiment les terrains incultes et les bords des chemins où elles poussent comme de la mauvaise herbe.

En quoi faut-il s’en réjouir me direz-vous ? Eh bien parce qu’elles sont délicieuses en soupe, et une source inestimable de fer végétal et de silice organique.

Elles nous aident donc efficacement à lutter contre la déminéralisation et sont un bon soutien en cas d’anémie ferriprive. De plus, elles constituent un excellent dépuratif.

L’avantage de l’ortie sur les autres plantes sauvages, c’est que tout le monde, même le plus citadin d’entre nous, sait la reconnaître pour s’y être piqué au moins une fois.

Il en existe deux variétés très ressemblantes et aux propriétés quasi similaires : la plus commune est la grande ortie (urtica dioïca) qui mesure environ un mètre à maturité, mais vous pouvez aussi trouver la petite ortie (urtica urens), qui ne dépasse pas 50 centimètres.

En ce moment, les orties sont toute petites (hauteur de pelouse) et toute tendres. Avec des gants (de vaisselle ou de jardinage) et des ciseaux, on cueille seulement la pointe et les deux premières feuilles déployées.

Mais assez palabré, passons aux choses sérieuses : la recette.

La soupe aux orties

Il vous faut un oignon, deux pommes de terre moyennes, les pointes d’une vingtaine de pieds d’orties, de l’huile d’olive et du sel.

Dans une casserole à fond épais, versez deux cuillères à soupe d’huile d’olive.

Jetez-y l’oignon émincé, les pommes de terre coupées en dés, et les orties que vous aurez préalablement lavées à l’eau vinaigrée.

Salez, couvrez, et laissez cinq minutes à feu moyen en mélangeant de temps en temps. Ensuite, versez un litre d’eau bouillante, mélangez, et laissez cuire une petite demi-heure.

Enlevez du feu, mixez, et régalez-vous !

Les phosphates alimentaires responsable du THADA (Troubles de l’hyper-activité et du déficit de l’attention) 6 April, 2008

Le THADA progresse d’année en année et touche de plus en plus d’enfant. C’est la raison pour laquelle je souhaite vous informer de ce sujet.

Les informations que je vous transmets aujourd’hui sont issues de la publication « Santé publique ».

Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments contenant des addidifs. Leurs utilisations est telle que, depuis 10 ans, leur présence a augmenté de 300% (notamment avec l’apparition des barres que l’on donne au gouter pour les enfants).

Si les phosphates sont nécessaires à la croissance des enfants et au bon fonctionnement du corps, ils entrainent lorsqu’ils sont en excès, de graves troubles de comportement :

  1. Difficultés psychomotrices,
  2. Agressivité, violence,
  3. QI normal, voire supérieur mais en situation d’échec,
  4. Tocs, tics, dyskinésies,
  5. Instabilité émotionnelle,
  6. Insomnie,
  7. Impulsivité,
  8. Incapacité à s’adapter et s’intégrer,
  9. Distraction permanente
  10. Morosité,
  11. Susceptibilité exagérée.

L’intoxication aux phosphates bloque la sécrétion de l’hormone noradrénaline des glandes surrénales, laquelle commande et règle le flux des excitations nerveuses cérébrales.

La noradrénaline assure aussi la liaison entre le néocortex siège de la réflexion, de l‘analyse et de la création… et le cerveau limbique siège des émotions. D’où un dérèglement du comportement, la personne se retrouve complètement soumise à ses impulsions sans pouvoir les gérer et se comporte de façon anormale.

L’hypoglycémie aggrave le syndrome ainsi que l’absorption d’hydrates de carbone.Un adulte devrait absorber en moyenne que 750mg de phosphore par jour, alors qu’il en consomme 1500 mg par jour.

La ritaline est la seule solution de la médecine officielle, c’est un amphétamine ou drogue interdite depuis les années 1970 car elle servait de dopant pour les sportifs.

Elle offre peu de résultat et s’accompagne d’effets secondaires catastrophiques. Elle ne fait rapidement plus d’effet si la dose n’est pas augmentée.

Aux USA 6 millions d’enfants sont sous ritaline et en France 6000. Aux USA la ritaline se deale, se snife, ou s’injecte en intraveineuse. Les USA consomme 90% de la production mondiale.

Comment dépister l’intoxication aux phosphates

Elle se détecte par la mesure du PH salivaire grâce à une bandelette test de PH que l’on trouve en pharmacie.

Un PH alcalin de 8 ou 9 dès le réveil signifie que l’intoxication est avérée.

Antidote contre les phosphates

L’antidote est le vinaigre de vin (acide acétique) qui annule l’effet des phosphates à petite dose. Cela permet de supprimer l’alcalose.

Il faut savoir que l’ingestion de 75mg de phosphates suffit à provoquer une rechute en 20 à 30 minutes.

La prise de d’une cuillère de vinaigre de vin avec autant d’eau et un peu de miel pour le gout va prévenir toute rechute et peut se pratiquer préventivement. A prendre une fois par jour pendant 8 jours.

Il faut s’arrêter lorsque le PH salivaire est devenu acide (PH à 5 ou 6).

L’effet des phosphates est aggravé par le vinaigre de cidre (acide malique) ou le citron (acide citrique).

Par contre le vinaigre balsamique, l’alcool, le vin contiennent de l’acide acétique.

Elimination dans l’alimentation les additifs phosphatés

Aliments à supprimer

  1. Ice tea, Sprite, Fanta (acide citrique + sucre)
  2. Lécithine de soja et œufs (phosphates)
  3. Coca (acide phosphorique passé récemment de 0,55 à 0,7 g/l soit + 27% pour entretenir la soif)
  4. Mars, barre chocolaté, chewing gum,..
  5. Riz incollable (enrobage phosphaté)
  6. Levure chimique alsa pour gâteaux (pyrophosphates 40g/kg de phosphates)
  7. Nutella, nesquick et autres chocolats (vérifier la composition)
  8. E322 : lécithine de soja et jaune d’œuf (dans les plats préparés, glaces, Nutella,…)
  9. E338 (phosphates dans les sodas) à E341 (phosphates dans la charcuterie et le fromage fondu)
  10. E450 a,b,c : di, tri, poly phosphates dans les produits fondus pour enfant (kiri, petit louis, vache qui rit, cancoillotte industrielle)
  11. Acide citrique présent dans les sodas, ice tea et jus concentré
  12. Levure chimique alsa
  13. E1410 à E1414 et E1442 : diamidon phosphaté contenu dans de nombreux biscuits, cakes, gâteaux, goûters,…
  14. Diminuer les oléagineux, les légumineuses, les jaunes d’œuf, le lait de vache si consommation importante. Le lait de vache contient 6 fois plus de phosphate que le lait maternel.

Remplacer ces aliments par :

  1. Céréales infantiles : par exemple gamme Biocarrefour qui est exempte de lécithines, gluten, et protéines de lait de vache entre autres
  2. Diluer les jus de fruits (100% pur jus) ou les préparer soi-même. Jus de fruits marque BIOTTA en boutique BIO
  3. Bicarbonate de sodium pour faire lever les gâteaux (comme nos grand mères)
  4. Chocolat du matin : marque banania, bonneterre, équitable (sauf chocolat dessert), moulin des moines (sauf chocolat dessert)
  5. Prendre du riz normal ou (demi complet ou complet en boutique BIO)
  6. Prendre des fruits, légumes, poulet, poisson, dinde.
  7. Charcuteries sans phosphate

Prendre de la dolomite qui contient du calcium, magnésium

L’excès de phosphate entraine le calcium et le magnésium. La dolomite capture le phosphate.

Elle existe en gélules. Prendre 1 à 2 gélules par jour en rentrant de l’école avec le goûter pour les enfants. La mélanger dans une compote pendant une semaine ou plus si l’enfant mange à la cantine et ne peut pas éviter les mets contenant l’additif phosphaté.

RENFORCER NOTRE RESISTANCE IMMUNOLOGIQUE 27 March, 2008

Je vous présente les résultats de deux recherches concernant les facteurs qui renforcent (ou affaiblissent) le système immunitaire chez les personnes atteintes de deux maladies réputées comme les plus graves : la séropositivité et le cancer.
Nous pouvons tous profiter des conclusions de ces recherches puisqu’il n’est pas nécessaire, tout au moins à mon modeste avis, d’avoir une maladie grave pour commencer à prendre sa vie au sérieux et pour mettre en place les mécanismes de prévention.

Renforcer le système immunitaire des séropositifs
Une intéressante compilation des résultats de recherches effectuées dans le vaste champ de psycho-neuro-immunologie a été élaborée et expérimentée par le docteur Jeffrey Leiphart de la Life Foundation à San Diego. Ce psychologue, en travaillant avec les séropositifs et les sidéens a remarqué deux types des profils psychologiques chez ses patients :

  1. certains malades étaient très susceptibles au stress, à l’anxiété, à la peur et incapables de maîtriser leurs comportements émotionnels,
  2. d’autres étaient calmes et capables de faire face.

Il s’est alors posé une question concernant l’impact du stress sur le système immunitaire. En épluchant méticuleusement la littérature scientifique et les résultats des études entreprises par les universités américaines, il a établit une liste de 19 cofacteurs qui influencent le fonctionnement du système immunitaire.
Par la suite, il a créé son programme, appelé LIFE pour enseigner aux personnes séropositives dont il s’occupait comment agir sur ces cofacteurs pour « booster » leur immunité. Le mot « LIFE » veut dire en anglais « la vie ». Il signifie aussi « apprendre à accroître ses fonctions immunitaires ».
Ce programme, enseigné au sein de la Fondation LIFE, est une approche thérapeutique non-toxique pour renforcer le système immunitaire. Il permet d’apprendre comment contrôler son système immunitaire en agissant sur certains comportements, traits de personnalité et empreintes émotionnelles. Certains de ces facteurs se rapportent au fonctionnement psychique, d’autres concernent les soins du corps et les habitudes corporelles, d’autres enfin sont liés aux soins de la santé et à l’environnement médical.

Cofacteurs psychologiques qui relancent le système immunitaire :

  1. Avoir un but, un (des) objectif(s) à atteindre dans sa vie, rechercher ce qu’on a envie de faire et le réaliser au lieu d’être obnubilé par l’idée de la mort.
  2. Savoir ce que l’on veut et être capable de s’affirmer, être maître de son temps, de son énergie et de ses ressources.
  3. Avoir des amis sur qui on peut compter, être en contact avec au moins une personne à qui l’on peut se confier pour partager des choses personnelles sans éprouver d’inquiétude.
  4. Savoir faire face aux moments difficiles, se recentrer dans l’action sans trop d’émotivité, sans être passif.

Cofacteurs psychologiques qui affaiblissent le système immunitaire :

  1. Croire que la séropositivité signifie sida et mort certaine. Les études montrent qu’il existe de nombreux survivants à long terme et que remettre cette certitude de la mort en question est favorable à la santé.
  2. Une anxiété excessive qui agit en permanence sur le système nerveux sympathique autonome de sorte que le patient est incessamment sous pression. Apprendre à se relaxer, à faire des pauses, à réorganiser sa vie et à mieux la contrôler aide à mieux gérer sa santé.
  3. Un stress soutenu face à la nécessité de défendre sa vie, lié au syndrome « se battre ou fuir ». Il doit être remplacé par le développement de gestes quotidiens qui aident à renouer avec le sentiment de sécurité.
  4. Le chagrin lié à la perte des êtres proches. Ce chagrin, une fois identifié peut être apaisé et devient alors inoffensif.
  5. La déprime ou la dépression permanente, le manque de la joie et de l’enthousiasme pendant une période importante. Il est nécessaire de retrouver le plaisir de vivre, de faire ce qu’on a envie de faire, de s’engager dans une (des) action(s) qui ont du sens pour la personne.

Cofacteurs liée à la santé corporelle et aux habitudes de vie :

  1. Des exercices de respiration profonde,
  2. Absorber de l’eau pour bien éliminer,
  3. Appétit et alimentation : la qualité et la quantité de nourriture influencent le système immunitaire,
  4. Le sommeil : plusieurs nuits de sommeil perturbé et le manque de repos affaiblissent le système immunitaire,
  5. Les produits toxiques : cigarettes, alcool, drogues, etc. affaiblissent le système immunitaire et sont à éviter,
  6. L’exercice physique, en douceur aide à renforcer la santé et à garder l’équilibre.

Cofacteurs liés aux comportements face à la santé et aux questions médicales

  1. Eviter tous les comportements qui favorisent la transmission de virus et de germes.
  2. S’occuper activement de sa santé.
  3. Etre concerné par son état de santé.
  4. Avoir une relation suivie et volontaire avec un thérapeute compétant.

Selon Jeffrey Leiphart le travail le plus important est à effectuer sur notre capacité à gérer le stress à long terme, la dépression, le chagrin, le sens de sa vie (sa raison d’être) et sur le fait d’être bien entouré, d’avoir des amis à qui l’on peut se confier. A cela s’ajoute le (ré)apprentissage concernant la capacité de s’occuper de soi (au lieu de s’occuper des autres). Il s’agit donc des facteurs essentiellement psychologiques.

Agir contre le cancer
Un autre chercheur, David Servan-Schreber, a entrepris des recherches pour découvrir et appliquer dans sa vie les principes d’une « biologie anti-cancer ». Son livre « Anticancer » présente les résultats des études les plus récentes concernant les différentes possibilités de lutter avec cette maladie. Il y décrit quatre approches que tout un chacun peut développer pour renforcer son système immunitaire et tenir les cancers à une bonne distance de soi :

Se prémunir contre les déséquilibres des l’environnement installées depuis 1940 :

Diminuer la consommation de sucres raffinés et de farines blanches (…) des margarines, des graisses hydrogénées et des graisses animales (viande, produits laitiers, œufs) issus d’une agriculture déséquilibrée depuis la Seconde Guerre mondiale (…), éviter l’exposition aux contaminants de l’environnement apparus depuis 1940 qui s’accumulent dans les graisses animales.*

Ajuster son alimentation pour réduire les promoteurs du cancer et inclure des composés phytochimiques qui luttent activement contre le cancer :

Si l’environnement de la tumeur est dépourvu des facteurs inflammatoires nécessaires à sa croissance, elle ne réussit pas à se développer. Or, ces facteurs « ces engrais pour le cancer » sont directement tributaires de notre alimentation : sucres raffinés ( …) manque d’oméga-3 et excès d’oméga-6 (…) hormones de croissance présents dans la viande et certains produits laitiers. Inversement, l’alimentation fournit aussi les « antipromoteurs » : tous les composés phytochimiques de certains végétaux ou de certains fruits, qui contrebalancent directement les mécanismes inflammatoires.*

En effet, c’est l’alimentation qui créé la différence principale entre les populations qui se caractérisent par le plus fort taux de cancer et celle où ce taux est le plus faible. Certains aliments bloquent le développement des cellules cancereuses et détoxifient l’organisme.

Parmi les « antipromoteurs » des cancers on compte :

le thé vert, le soja, le curcuma-curry, le gingembre, les légumes crucifères (les chous de Bruxelles, chinois, brocolis, choux-fleurs, etc.), ail, oignons, poireaux, échalote, ciboulette, légumes et fruits riches en carotènes (carottes, patates douces, courges, citrouilles, potimarons, tomates, kakis, abricots, betteraves), certains champignons, les algues, les agrumes, les fruits rouges (mûres, framboises, fraises, myrtilles), etc.

Comprendre et se guérir des blessures psychologiques qui alimentent les mécanismes biologiques du cancer

Lydia Temoshok de l’Université de Californie définit les patients atteints de cancer comme « personnalité de type C » (en opposition à la personnalité de type A qui caractérise les patients cardiaques impatients et aux tendances agressives).

Il s’agit souvent des personnes qui, à tort ou à raison, ne se sont pas senties pleinement accueillies dans leur enfance. Leurs parents ont pu être violents ou irascibles, ou bien simplement froids, distants et exigeants. Souvent, ces enfants ont reçu peu d’encouragements et ont développé un sentiment de vulnérabilité ou de faiblesse. Par la suite, pour être aimés, ils ont décidé de se conformer au maximum à ce qu’on attendait d’eux plutôt que de suivre leurs propres penchants. Rarement en colère (parfois jamais !) ils deviennent des adultes « vraiment gentils », « toujours prêts à aider les autres », « un saint-bernard, une sainte ! ». Ils évitent les conflits et mettent leurs besoins et leurs aspirations profondes en veilleuse, parfois pour le restant de leurs jours. Afin de garantir la sécurité émotionnelle (…) ils peuvent se surinvestir considérablement dans un seul aspect de leur vie : leur métier, leur mariage ou leurs enfants. Lorsque celui-ci est soudain menacé ou perdu – par un échec professionnel, un divorce, la retraite ou simplement le départ des enfants de la maison – la douleur vécue dans l’enfance resurgit. Souvent, elle est plus ravageuse encore, parce qu’elle s’accompagne de l’impression que, quoi qu’on fasse, on ne peut y échapper. Ce deuxième traumatisme donne lieu à des sentiments d’impuissance, de désespoir, d’abandon. Et ce sont ces sentiments-là l’impuissance surtout qui peuvent peser gravement sur l’équilibre psychologique et corporel.*

Des psychothérapeutes qui travaillent avec des personnes qui souffrent d’un cancer retrouvent souvent ces problématiques psychologiques. Le sentiment d’impuissance une fois mis à jour et évacué, permet de libérer une surcharge émotive qui empêche de vivre librement sa vie.

Le travail psychothérapeutique permet ainsi de se libérer du stress accumulé dans le passé, de développer des ressources psychiques, de se reconstruire, transformer l’image que nous avons de nous-même et des autres, apprendre à être le plus authentique possible et surtout retrouver le désir de vivre.

Tirer partie d’une relation à son corps pour agir sur son système immunitaire et calmer les inflammations qui font croître les tumeurs.

Le professeur Cadance Pert du National Institut of Mental Health a démontré que le cerveau émotionnel et le système immunitaire s’envoient constamment des messages. Elle a appelé ces interactions un « cerveau-circulant ».

Plusieurs recherches ont démontré par la suite que les globules blancs du système immunitaire sont sensibles au sentiment d’impuissance et à la perte du désir de vie qui en découle. Le système immunitaire rend les armes quand la personne abandonne la lutte avec le sentiment que la vie ne vaut plus la peine d’être vécue. Et cela est autant vrai pour les être humains que pour les animaux.

A l’inverse, à chaque fois quand la personne (re)trouve en soi le désir de vivre, cela marque un tournant dans le cours de sa maladie.

C’est pour cette raison, que dans le travail psychothérapeutique avec des personnes souffrant d’un cancer, après avoir retrouvé et guéri les traumatismes du passé, il est nécessaire de se focaliser sur le sens de la vie et développement de l’élan vital.

En dehors du contexte de psychothérapie il est aussi très utile de travailler les connexions corps-esprit par l’intermédiaire des méditations, du yoga, des arts martiaux internes et externes et des différentes activités plus ou moins sportives (en faisant cependant l’attention pour que ces dernières soient adaptées à nos capacités et nos possibilités du moment).

* David Servan-Schreber : “Anticancer”, Edition Robert Laffont, 2007

Dentisterie holistique: dangers du mercure et des métaux dentaires 3 March, 2008

Largement médiatisée par de nombreuses polémiques, la toxicité du plombage au mercure ou amalgame dentaire est aujourd’hui bien connue.
On aurait tort de croire cependant, que le plombage est le seul matériau potentiellement nocif pour la santé.
Au contraire, il doit être considéré comme représentatif des problèmes posés par l’ensemble des métaux employés en dentisterie.

Un matériau inadapté
Bien qu’il présente de grands avantages (facilité d’emploi, qualités mécaniques, précision), le métal, quelle qu’en soit la nature, n’est pas fait pour séjourner en bouche.

Pourquoi ? Le problème vient de la salive qui baigne le milieu buccal en permanence et donc toutes les obturations ou prothèses en métal qui y sont placées (couronnes, bridges, etc.).
En effet, sa richesse en ions fait de la salive un milieu corrosif pour le métal, un peu comme l’eau de mer de composition proche.

Lors de la réaction électrochimique de corrosion, d’infimes particules (ions métalliques) sont arrachées au métal oxydé. En même temps sont produits des courants électriques appelés électrogalvanisme buccal dont l’intensité peut atteindre plusieurs centaines de millivolts. Le flux de micro-particules métalliques résultant de l’oxydation, diffuse dans les tissus proches (dent, gencive, os, fibres nerveuses) et se retrouve mêlé à la salive, puis ingéré.

C’est ainsi que les porteurs de restaurations en métal sont exposés à une intoxication chronique, particulièrement nocive car permanente et venant de l’intérieur même du corps.

Mélange de métaux
Bien que certains métaux soient plus réactifs que d’autres, tous les métaux s’oxydent au contact de la salive. Même le titane des implants, pourtant réputé neutre, réagit en présence d’autres métaux.
Car là est la clé du problème : c’est la coexistance en bouche de métaux de natures différentes qui est problématique.
S’il était possible de n’utiliser qu’un seul métal, le problème ne se poserait pas. Mais en pratique, c’est impossible. Le matériau appelé plombage se compose de cinq métaux différents: mercure et aussi argent, cuivre, étain et zinc. De même, ce qu’il est convenu d’appeler “or” est un alliage de différents métaux (argent, palladium, platine, etc.). Selon la proportion d’or présente dans l’alliage, on parle d’or jaune (forte teneur en en or) ou d’or blanc (faible teneur en or).
Même le titane n’existe pas sous forme pure mais sous forme d’un alliage appelé “titane allié” qui contient, entre autres, de l’aluminium.
Au total, il existe pas moins de mille alliages différents selon la nature et les proportions des métaux employés dans les couronnes, les implants, les fils orthodontiques.
Plus il y a de métaux différents, plus la corrosion est intense et plus les perturbations qui en résultent sont importantes.

Conséquences sur la santé
Tout métal, y compris l’or ou le titane, pourtant réputés bien tolérés, peut provoquer des réactions d’allergie ou d’intolérance chez les personnes sensibles, perturbant le système immunitaire et favorisant les maladies auto-immunes. Les métaux dentaires sont impliqués dans de nombreux troubles aux causes souvent inexpliquées par la médecine: maladies de peau (psoriasis, eczéma), maladies auto-immunes (sclérose en plaques, thyroïdite, maladie de Sjögren), désordres gastro-intestinaux, syndrome de fatigue chronique, arthrite rhumatoïde, sclérose latérale amyotrophique.

Il y a en outre de fortes suspicions que le plombage soit impliqué dans la maladie d’Alzheimer. En effet, le mercure, ainsi que l’étain et le zinc composant le plombage, sont reconnus comme étant des toxiques de la cellule nerveuse.
De plus, les micro-courants électriques produits par oxydation parasitent le fonctionnement du cerveau, basé sur des échanges électriques.

En cancérologie, des biopsies de tumeurs malignes du sein ont révélé des taux élevés de métaux lourds (fer, nickel, chrome, zinc, cadmium, mercure, plomb). Ceci est d’autant plus inquiétant que des métaux couramment employés en art dentaire comme le nickel et ses alliages, ainsi que le cobalt, ont été classés par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) dans la catégorie des “cancérogènes possibles pour l’être humain”.

Principe de précaution
L’idéal serait de pouvoir se passer du métal. Depuis quelques années, des solutions alternatives de qualité sont développées par l’industrie. Lorsqu’il est inséré dans de bonnes conditions et que ses indications sont bien posées, le composite représente une alternative satisfaisante à l’amalgame.
Attention cependant, car le composite n’est pas adapté à tous les cas et montre ses limites quand la carie est étendue ou profonde.
Il est alors préférable de recourir à un inlay en céramique ou en résine cuite (obturation réalisée par le prothésiste à partir d’une empreinte), plus résistant que le composite qui risque de s’infiltrer ou de se fracturer.

En prothèse dentaire, on peut aujourd’hui réaliser des implants, des couronnes et des bridges en zircone, une céramique très solide, mieux tolérée que le métal.
Reste que dans certains cas, pour des raisons techniques, le recours au métal s’avère incontournable. Il est alors indispensable de conserver le même alliage pour l’ensemble des travaux. Le nom et la composition de l’alliage doivent être soigneusement consignés dans le dossier dentaire afin de permettre un suivi, même en cas de changement de dentiste.

Il est recommandé, surtout si on a un terrain allergique, de faire tester l’alliage préalablement à sa pose. Dans tous les cas il est recommandé d’éviter les alliages contenant du nickel.

Attention: la dépose des plombages au mercure ne doit pas se faire sans précautions car le fraisage libère des quantités importantes de mercure :
Lire à ce sujet: dépose des plombages: l’art et la manière

Informations tirées du Pratikadent, dictionnaire holistique des atteintes dentaires et de la biocompabilité des soins, par Estelle Vereeck, docteur en chirurgie-dentaire.

LES CONNEXIONS CORPS -ESPRIT 9 February, 2008

Maladies psychosomatiques
Le terme « maladies psychosomatiques » signifie les maux physiques ayant leur origine dans le psychisme, donc liés à une souffrance de l’individu.
Ce concept apparaît dans le vocabulaire médical dans la première moitié du XXème siècle. Les observations faites par Freud et Breuer démontraient que les névroses n’étaient pas des troubles fonctionnels du système nerveux central mais l’expression symbolique de conflits intrapsychiques. A la division des maladies entre physiques (somatiques) et mentales (psychiques) il était donc nécessaire d’ajouter un autre terme (psychosomatique) qui désignait les maladies proches de névroses (accompagnées des conflits intrapsychiques) qui présentaient cependant des symptômes organiques bien concrets.

Aujourd’hui ce terme est utilisé pour désigner des maladies (des symptômes physiques) qui requièrent l’exploration de la biographie du patient et de son état d’esprit. Il n’est jamais utilisé pour désigner des symptômes mentaux secondaires aux causes organiques comme, par exemple, une dépression consécutive à une tumeur cérébrale.

Les recherches et observations entreprises par la suite suggèrent que de nombreuses maladies physiques surviennent plus fréquemment chez les individus dont la personnalité est rigide, qui sont sujets au stress, qui ont connu auparavant des bouleversements dans leur vie ou qui ont perdu le contact avec les autres.

Les données qui soutenaient le plus l’approche psychosomatique proviennent d’études portant sur l’incidence des maladies chez les sujets soumis à des contraintes (stress).

Par exemple :

L’ulcère gastrique était anormalement fréquent chez les soldats qui, pendant la Première Guerre mondiale venaient d’être affectés dans les tranchées. Le nombre des décès dus aux ulcères gastriques et duodénaux augmentait considérablement pendant les périodes de raids aériens pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le diabète fleurissait à New York aux moments de baisses de la bourse.

Chez les sujets ayant perdu leurs proches la fréquence des maladies cardiaques, des cancers, des maladies du tractus gastro-intestinal, la tuberculose pulmonaire ainsi que les accidents et les suicides sont anormalement élevée.

La séparation temporaire des nouveaux-nés d’avec leur mère entraîne une augmentation du taux de morbidité et de mortalité des enfants.

Chez les animaux le stress du à l’enfermement et/ou à d’autres frustrations affecte le fonctionnement de presque tous les organes.

Pendant plusieurs années il s’est avéré cependant extrêmement difficile de déterminer des processus exacts intervenant dans chaque type de pathologie.

Interactions corps-esprit
Depuis quelques années un nouveau département de la médecine : la psycho-neuro-endocrino-immunologie démontre expérimentalement l’existence d’une interaction continuelle entre notre corps et notre psychisme. Les représentants de cette branche de la médecine considèrent notre organisme comme un tout. Ils confirment scientifiquement que les liens étroits existent entre la conscience (psycho), le système nerveux (neuro), les sécrétions hormonales (endocrino) et les mécanismes de défense utilisés par l’organisme (immuno) et apportent des preuves que le psychisme a une influence sur l’état de santé (ou de maladie) bien plus grande qu’on ne le supposait.

Cela veut dire que l’esprit peut jouer un rôle tout à fait significatif dans la lutte contre la maladie et qu’aujourd’hui nous disposons des preuves convaincantes que nos croyances, nos pensées et nos émotions peuvent avoir un effet significatif sur notre capacité à stimuler les mécanismes de guérison.

Exemples de connexions
Mais comment fonctionne réellement une connexion entre l’esprit et les gènes ?
Selon les spécialistes :
sous l’effet du stress « mental » le système hypotalamo-lymbique, dans le cerveau, transforme les messages neuraux de l’esprit en « molécules messagères » neurohormonales corporelles. Celles-ci, à leur tour, peuvent conduire le système endocrinien à produire des hormones stéroïdes qui, pour moduler l’expression génétique, peuvent atteindre le noyau de nombreuses cellules du corps. Ces gènes donnent ensuite l’ordre aux cellules de produire les diverses molécules qui vont réguler le métabolisme, la croissance, le niveau d’activité, la sexualité et les réactions immunitaires – chez les personnes en bonne santé comme chez les malades. Il y a donc bien une connexion entre esprit et gènes ! L’esprit, en dernier ressort, module en effet la création et l’expression des molécules de la vie ! *

En parlant plus simplement, nous connaissons tous des situations où une douleur aiguë créé des tensions physiques accompagnées par les tensions mentales ou émotionnelles. Ou inversement, une bonne nouvelle ou une détente psychique s’accompagne de la diminution des symptômes physiques.

Et, pour que vous puissiez expérimenter par vous-mêmes la communication corps-esprit, je vous propose deux petits exercices d’exploration :

Exercice 1 :
Installez-vous confortablement et laissez votre corps se détendre… Prenez conscience de votre respiration et remarquez comment l’air entre dans vos poumons et comment il les quitte… Relâchez les tensions musculaires autant que c’est possible… et savourez ce moment de relaxation pendant quelques instants…
Et maintenant imaginez que vous prenez dans vos mains un beau citron, bien mûr et jaune… Sentez son écorce… son parfum fruité et acide…
Imaginez que vous coupez ce citron en deux… son arôme s’intensifie… pénètre dans vos narines…
Imaginez que vous coupez une tranche de ce citron et la mettez dans votre bouche… vous sentez son goût…
Cela vous fait saliver, n’est-ce pas ?
C’est ainsi que notre imagination, notre pensée influence les processus physiologiques.

Exercice 2 :
Asseyez-vous tranquillement… Rappelez-vous un petit chagrin que vous avez vécu… Visualisez la scène, ressentez l’émotion qui l’accompagne… peut-être c’est une tristesse… ou une déception… ou une sensation d’ennui… vous seul(e) savez quelle est cette émotion qui accompagne votre souvenir… Ressentez-la bien…
Et maintenant, levez-vous. Ecartez légèrement les pieds, regardez vers le ciel, levez vos mains en haut et commencez à sauter… un… deux…trois…dix fois…vingt fois…
Et tout en sautant repensez à votre souvenir de chagrin… Est-il possible de retrouver la même émotion de tristesse ou de déception ou d’ennui qui l’accompagnait auparavant ?
Cela m’étonnerait, vraiment…
Les processus physiques (ici : les mouvements corporels) peuvent influencer les processus émotionnels.

Faire fonctionner la connexion corps-esprit
Les preuves concernant l’influence réciproque du corps et de l’esprit signifient que nous disposons des ressources efficaces pour préserver et optimiser notre santé. Encore, faut il savoir comment faire.
Les processus de communication psychocorporelle fonctionnent ordinairement de façon tout à fait autonome, sans que nous en soyons conscients. Il nous sera difficile de décrire consciemment comment nous guérissons d’un rhume ou comment notre doigt blessé a cicatrisé. Quand tout va bien, la guérison survient sans que nous ayons à y penser. Notre unité corps-esprit s’en charge.

Il existe cependant des situations où les choses ne se passent pas ainsi et où nous nous retrouvons confrontés à une maladie plus ou moins chronique ou à un accident plus ou moins grave. La question qui se pose alors est : comment pouvons-nous stimuler, renforcer ou tout simplement apprendre à utiliser consciemment les processus naturels de la communication corps-esprit pour accélérer la guérison et (re)trouver le bien-être physique et psychique ?

Il est vrai que notre compréhension de ces processus n’est pas encore complète et totale. Il est vrai aussi que des pistes intéressantes qui ont fait leurs preuves existent.
Je vous propose donc un voyage d’exploration et de découverte de la communication corps-esprit et de ses mécanismes pour que vous puissiez tout d’abord les comprendre, et ensuite apprendre à les utiliser.

* Ernest Lawrence Rossi – Psychobiologie de la guérison – Influence de l’esprit sur le corps, Edition Desclée de Brouver, 1994

Conseils d’Hiver 18 January, 2008


Chers et chères internautes,

Pour cet hiver, les problèmes ORL et la fatigue sont déjà là. Nos défenses immunitaires sont affaiblies, il faut penser à les remonter(reporter vous aux conseils d’automne).

Vous trouverez ci-dessous des conseils lorsque l’état infectieux est installé.

  1. Alimentation :

L’alimentation est importante, il ne faut pas oublier que c’est le premier facteur d’encrassement de l’organisme.

Il est important d’appliquer une alimentation hypotoxique riche en crudités au début de chaque repas, en légumes et fruits frais (au petit déjeuner et en dehors des repas).

Boire est également indispensable et le choix de l’eau l’est aussi (prenez de l’eau de source comme volcania, mont roucous, rosée de la reine, montcalm car elles sont très peu minéralisées et permettent aux reins de bien faire leur travail).

  1. Exercice Physique :

l’exercice physique est important dans la vie de tous les jours. Par contre il ne faut jamais aller au delà de vos capacités (surtout si vous reprenez un sport et que vous n’en avez pas fait depuis longtemps) car autant ne pas faire de sport est nefaste que dépasser ses capacités l’est aussi.

  1. Assainir :

LE THYM (Arofitom thyms de chez ETNAS) est un antiviral et un antiseptique des voies pulmonaires, digestives et urinaires. Il s’occupe des fatigues et encombrements des voies respiratoires lors des refroidissements saisonniers et même des troubles intestinaux chez l’enfant et l’adulte (oxyures, gastro, …).

3 gélules par jour.
Prendre au repas avec un verre d’eau.

LA CANELLE (Arofitom cannelle de chez ETNAS) est indiqué dans l’asthénie digestive et autres troubles digestifs, acidité gastrique, flatulences et météorisme. C’est un tonique général de l’organisme.

3 gélules par jour.
Prendre au repas avec un verre d’eau.

  1. Renforcer vos défenses :

Vous pouvez renforcer vos défenses avec IMMUNAROM BASE de ETNAS
Fatigues, refroidissements et états grippaux entrainent une baisse du tonus. Les arômes et extraits de plantes d’Immunarom® Base stimulent et renforcent les défenses naturelles de votre organisme.
Action drainante, détoxinante, antioxydante, tonifiante.

c’est un complexe d’huiles essentielles et d’eaux florales de plante. Il agit sur la sphère des défenses immunitaires mais aussi protège le foie. Il est très rare de voir des préparations qui tiennent compte de l’intégralité de l’être et pas uniquement anti-symptomatique. C’est un produit complet.

Un plus à partir de cette année, Etnas a modifié son complexe en capsules au lieu de la solution liquide précédente.

1) en prévention : 1 à 3 capsules par jour au cours des repas

2) en cure : 1 à 6 capsules par jour au cours des repas.
(1 capsule par 10 k de poids de corps)

  1. Anti-Oxydant pour prévenir les états grippaux :

Les variations climatiques, la pollution, les allergènes (pollens, acariens…), les rhinites saisonnières génèrent un stress oxydant excessif qui diminue la résistance et la vitalité de votre organisme. OPC125® de ETNAS antiradicalaire et antioxydant stimule et renforce vos défenses face aux agressions extérieures. Allergies, refroidissements, prévention des états grippaux.
La protection au fil des saisons.

1 prise par jour (gélule A+B)
Prendre au repas avec un verre d’eau.

Pour trouvez les produits ETNAS consulter le site : voir le site

  1. Fatigue :

N’oubliez pas le plasma de QUINTON en hypertonique. Il est recommandé pour l’asthenie, l’épuisement physique ou psychique, la dévitalisation. Il assure la relance de l’organisme.

3 ampoules par jour en dehors des repas

Alors je vous dis “bonne lecture”. N’hésitez pas à revenir régulièrement pour consulter nos nouveaux articles.

Corinne SUDRIE

Praticien de Santé Naturopathe, Diplômée de l’école CENATHO (Daniel KIEFFER) / inscrite à la Fédération Française de Naturopathie (FENAHMAN)

Les consultations de naturopathie se font au 37 rue Anatole France 95870 BEZONS en après midi ou en soirée sur rendez-vous au 06 63 53 05 70.